đ Messes et ActualitĂ©s đ Le mardi de la 19° semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14 đ Commentaire de Saint Jean-Marie Vianney đ
Les saints du jour

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV
Le BaptĂȘme pour les Enfantââ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles
Lectures du Jour
Livre d’ĂzĂ©chiel 2,8-10.3,1-4.
La parole du Seigneur me fut adressĂ©e : « Toi, fils dâhomme, Ă©coute ce que je te dis. Ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. »
Alors jâai vu : une main tendue vers moi, tenant un livre en forme de rouleau.
Elle le déroula devant moi ; ce rouleau était écrit au-dedans et au-dehors, rempli de lamentations, plaintes et clameurs.
Le Seigneur me dit : « Fils dâhomme, ce qui est devant toi, mange-le, mange ce rouleau ! Puis, va ! Parle Ă la maison dâIsraĂ«l. »
Jâouvris la bouche, il me fit manger le rouleau
et il me dit : « Fils dâhomme, remplis ton ventre, rassasie tes entrailles avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel.
Il me dit alors : « Debout, fils dâhomme ! Va vers la maison dâIsraĂ«l, et dis-lui mes paroles.
Psaume 119(118),14.24.72.103.111.131.
R/ Quâelle est douce Ă mon palais, ta promesse ! (Ps 118, 103a)
Je trouve dans la voie de tes exigences
plus de joie que dans toutes les richesses.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Qu’elle est douce Ă mon palais ta promesse :
le miel a moins de saveur dans ma bouche !
Tes exigences resteront mon héritage,
la joie de mon cĆur.
La bouche grande ouverte, j’aspire,
assoiffé de tes volontés.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14.
Ă ce moment-lĂ , les disciples sâapprochĂšrent de JĂ©sus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors JĂ©sus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu dâeux,
et il dĂ©clara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous nâentrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-lĂ est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il mâaccueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon PÚre qui est aux cieux.
Quel est votre avis ? Si un homme possĂšde cent brebis et que lâune dâentre elles sâĂ©gare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir Ă la recherche de la brebis Ă©garĂ©e ?
Et, sâil arrive Ă la retrouver, amen, je vous le dis : il se rĂ©jouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas Ă©garĂ©es.
Ainsi, votre PĂšre qui est aux cieux ne veut pas quâun seul de ces petits soit perdu. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)
prĂȘtre, curĂ© d’Ars
PensĂ©es choisies du saint CurĂ© d’Ars (J. Frossard, Ăds Tequi 2007, p. 65-66, rev.)
L’union Ă Dieu
Le Bon Dieu n’a pas besoin de nous. S’il nous commande de prier, c’est qu’Il veut notre bonheur, et que notre bonheur ne peut se trouver que lĂ . Lorsqu’Il nous voir venir, Il penche son CĆur bien bas vers sa petite crĂ©ature comme un pĂšre qui s’incline pour Ă©couter son petit enfant qui lui parle. Le matin, il faut faire comme l’enfant qui est dans son berceau : dĂšs qu’il ouvre les yeux, il regarde vite s’il voit sa mĂšre… Il y a deux choses pour s’unir avec notre Seigneur et pour faire son salut : la priĂšre et les sacrements. Tous ceux qui sont devenus saints ont frĂ©quentĂ© les sacrements et ont Ă©levĂ© leur Ăąme Ă Dieu par la priĂšre.
Messes & PriĂšres
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