đ Messes et ActualitĂ©s đ Le jeudi de la 18e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 16,13-23 đ Commentaire de Saint Cyrille de JĂ©rusalem đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
Livre de Jérémie 31,31-34.
Voici venir des jours â oracle du Seigneur â, oĂč je conclurai avec la maison dâIsraĂ«l et avec la maison de Juda une alliance nouvelle.
Ce ne sera pas comme lâAlliance que jâai conclue avec leurs pĂšres, le jour oĂč je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays dâĂgypte : mon alliance, câest eux qui lâont rompue, alors que moi, jâĂ©tais leur maĂźtre â oracle du Seigneur.
Mais voici quelle sera lâAlliance que je conclurai avec la maison dâIsraĂ«l quand ces jours-lĂ seront passĂ©s â oracle du Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond dâeux-mĂȘmes ; je lâinscrirai sur leur cĆur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.
Ils nâauront plus Ă instruire chacun son compagnon, ni chacun son frĂšre en disant : « Apprends Ă connaĂźtre le Seigneur ! » Car tous me connaĂźtront, des plus petits jusquâaux plus grands â oracle du Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs pĂ©chĂ©s.
Psaume 51(50),12-13.14-15.18-19.
CrĂ©e en moi un cĆur pur, ĂŽ mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.
Rends-moi la joie d’ĂȘtre sauvĂ© ;
que l’esprit gĂ©nĂ©reux me soutienne.
Aux pĂ©cheurs, j’enseignerai tes chemins ;
vers toi, reviendront les égarés.
Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas,
tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaĂźt Ă Dieu, c’est un esprit brisĂ© ;
tu ne repousses pas, ĂŽ mon Dieu, un cĆur brisĂ© et broyĂ©.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 16,13-23.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus, arrivĂ© dans la rĂ©gion de CĂ©sarĂ©e-de-Philippe, demandait Ă ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de lâhomme ? »
Ils rĂ©pondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour dâautres, Ălie ; pour dâautres encore, JĂ©rĂ©mie ou lâun des prophĂštes. »
Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole Ă son tour, JĂ©sus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce nâest pas la chair et le sang qui tâont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais mon PĂšre qui est aux cieux.
Et moi, je te le dĂ©clare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bĂątirai mon Ăglise ; et la puissance de la Mort ne lâemportera pas sur elle.
Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
Alors, il ordonna aux disciples de ne dire Ă personne que câĂ©tait lui le Christ.
Ă partir de ce moment, JĂ©sus commença Ă montrer Ă ses disciples quâil lui fallait partir pour JĂ©rusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prĂȘtres et des scribes, ĂȘtre tuĂ©, et le troisiĂšme jour ressusciter.
Pierre, le prenant Ă part, se mit Ă lui faire de vifs reproches : « Dieu tâen garde, Seigneur ! cela ne tâarrivera pas. »
Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derriÚre moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)
Ă©vĂȘque de JĂ©rusalem et docteur de l’Ăglise
CatéchÚse baptismale n°11,3 (Les catéchÚses, coll. Les pÚres dans la foi n° 53-54 ; trad. J. Bouvet ; éd. Migne 1993 ; p. 153)
Reconnais le Fils de Dieu et participe à la béatitude
Notre Seigneur JĂ©sus Christ sâest fait homme, quand il Ă©tait inconnu du grand nombre. Voulant enseigner la vĂ©ritĂ© inconnue, il rassembla ses disciples et leur dit : « Qui dit-on que je suis, moi le Fils de lâhomme ? » (Mt 16,13). Il ne cherchait pas une vaine gloire mais il voulait leur rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ©, pour quâils nâaillent pas, eux les compagnons de Dieu Fils unique de Dieu, le prendre pour quelque homme ordinaire. Et comme ils lui rĂ©pondaient : « Les uns, Ălie ; les autres, JĂ©rĂ©mie » (Mt 16, 14), il leur dit : ces gens-lĂ sont excusables de ne pas savoir ; mais vous, les apĂŽtres, qui en mon nom purifiez les lĂ©preux, chassez les dĂ©mons, ressuscitez les morts, vous ne devez pas ignorer celui par qui vous accomplissez ces prodiges.
Et comme tous gardaient le silence, car cette science-lĂ dĂ©passait lâhomme, Pierre, le chef des apĂŽtres, le hĂ©raut en chef de lâĂglise, ne recourut pas Ă une parole quâil aurait trouvĂ©e de lui-mĂȘme : il suivit une inspiration qui ne venait pas de lâhomme, mais du PĂšre qui Ă©clairait son intelligence, et il rĂ©pondit : « Tu es le Christ » â pas simplement â mais « le Fils du Dieu vivant » (Mt 16,16) ; une bĂ©atitude succĂšde Ă cette parole, car en vĂ©ritĂ© elle dĂ©passait lâhomme ; un sceau est apposĂ© Ă cette dĂ©claration : cette rĂ©vĂ©lation-lĂ vient du PĂšre ; le Sauveur dit en effet :
« Tu es bienheureux, Simon, fils de Jean, de ce que ce nâest pas la chair et le sang qui tâont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais mon PĂšre qui est dans les cieux » (Mt 16,17). Donc, qui reconnaĂźt notre Seigneur JĂ©sus Christ comme Fils de Dieu, participe Ă cette bĂ©atitude ; mais celui qui renie le Fils de Dieu est malheureux et misĂ©rable.
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