📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le mardi de la 4e semaine de CarĂȘme 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 5,1-16 📜 Commentaire de Jean Tauler đŸ“œ

📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le mardi de la 4e semaine de CarĂȘme 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 5,1-16 📜 Commentaire de Jean Tauler 📜

Les saints du jour

📜 💚 🇼đŸ‡Ș ☘ FĂȘte de saint Patrick (ÉvĂȘque, « ApĂŽtre de l’Irlande » (385-461) ☘ 🇼đŸ‡Ș 💚 📜 FĂȘte le 17 mars ☘ 🇼đŸ‡Ș 💚 – DĂ©couverte de la religion chrĂ©tienne

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV

Le BaptĂȘme pour les Enfant‍‍ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles

Lectures du Jour

Livre d’ÉzĂ©chiel 47,1-9.12.

En ces jours-lĂ , au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir Ă  l’entrĂ©e de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison Ă©tait du cĂŽtĂ© de l’orient. L’eau descendait de dessous le cĂŽtĂ© droit de la Maison, au sud de l’autel.
L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extĂ©rieur, jusqu’à la porte qui fait face Ă  l’orient, et lĂ  encore l’eau coulait du cĂŽtĂ© droit.
L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau Ă  la main, et il mesura une distance de mille coudĂ©es ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles.
Il mesura encore mille coudĂ©es et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudĂ©es et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins.
Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable.
Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? Â» Puis il me ramena au bord du torrent.
Quand il m’eut ramenĂ©, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque cĂŽtĂ©, des arbres en grand nombre.
Il me dit : « Cette eau coule vers la rĂ©gion de l’orient, elle descend dans la vallĂ©e du Jourdain, et se dĂ©verse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux.
En tout lieu oĂč parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera trĂšs abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pĂ©nĂštre, et la vie apparaĂźt en tout lieu oĂč arrive le torrent.
Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flĂ©trira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remĂšde. Â»

Psaume 46(45),2-3.5-6.8-9a.10a.

R/ Il est avec nous, le Dieu de l’univers ;citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! (Ps 45, 8)

Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.

Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du TrĂšs-Haut.
Dieu s’y tient : elle est inĂ©branlable ;
quand renaĂźt le matin, Dieu la secourt.

Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
il dĂ©truit la guerre jusqu’au bout du monde.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 5,1-16.

À l’occasion d’une fĂȘte juive, JĂ©sus monta Ă  JĂ©rusalem.
Or, Ă  JĂ©rusalem, prĂšs de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hĂ©breu Bethzatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents.
[…]
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
JĂ©sus, le voyant couchĂ© lĂ , et apprenant qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ? Â»
Le malade lui rĂ©pondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment oĂč l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. Â»
JĂ©sus lui dit : « LĂšve-toi, prends ton brancard, et marche. Â»
Et aussitĂŽt l’homme fut guĂ©ri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-lĂ  Ă©tait un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc Ă  cet homme que JĂ©sus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. Â»
Il leur rĂ©pliqua : « Celui qui m’a guĂ©ri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” Â»
Ils l’interrogĂšrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? Â»
Mais celui qui avait Ă©tĂ© rĂ©tabli ne savait pas qui c’était ; en effet, JĂ©sus s’était Ă©loignĂ©, car il y avait foule Ă  cet endroit.
Plus tard, JĂ©sus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilĂ  guĂ©ri. Ne pĂšche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. Â»
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était JĂ©sus qui l’avait guĂ©ri.
Et ceux-ci persĂ©cutaient JĂ©sus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaire

Jean Tauler (v. 1300-1361)

dominicain Ă  Strasbourg

Sermon 8 (trad. Cerf 1991, p. 63)

« LÚve-toi, prends ton brancard, et marche »

      Notre Seigneur est venu Ă  la piscine de BĂ©zatha ; il y a trouvĂ© un homme malade depuis trente-huit ans, et il lui a dit : « Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ? »… Mes enfants, remarquez bien que ce malade Ă©tait restĂ© lĂ  trĂšs longtemps, de longues annĂ©es. Ce malade Ă©tait destinĂ© Ă  servir la gloire de Dieu, et non la mort (Jn 11,4). Oh, si l’on voulait s’efforcer de comprendre dans un esprit de vraie patience l’enseignement profond contenu dans le fait que le malade avait attendu trente-huit ans que Dieu le guĂ©risse et lui ordonne de s’en aller !       Cela s’adresse aux gens qui, ayant Ă  peine commencĂ© une vie un peu Ă  part et ne voyant pas se produire aussitĂŽt les grandes choses attendues, croient tout perdu et se plaignent de Dieu comme s’il les traitait injustement. Comme il y a peu d’hommes qui possĂšdent cette noble vertu de pouvoir s’abandonner et se rĂ©signer, qui se tiennent pour ce qu’ils sont, et supportent leur infirmitĂ©, leurs entraves et leurs tentations, jusqu’Ă  ce que le Seigneur lui-mĂȘme les guĂ©risse…

Quelle puissance et quelle maĂźtrise seraient donnĂ©es Ă  cet homme ! C’est Ă  celui-lĂ  qu’il serait dit en vĂ©ritĂ© : « LĂšve-toi, tu ne dois plus rester couchĂ©, tu dois sortir triomphant de toute captivitĂ©, ĂȘtre dĂ©liĂ© et marcher en toute libertĂ© ; tu porteras ton lit, c’est-Ă -dire ce qui te portait auparavant, tu dois maintenant l’enlever et le porter avec puissance et force. » Celui que le Seigneur dĂ©livrera lui-mĂȘme, celui-lĂ  serait bien dĂ©livrĂ©, il marcherait plein de joie et, aprĂšs cette longue attente, il obtiendrait une merveilleuse libertĂ© dont sont privĂ©s tous ceux qui croient se dĂ©livrer eux-mĂȘmes et brisent leurs liens avant le temps.

Messes & PriĂšres

La messe en questions – Église catholique en France

Le MOOC de la messe – Une formation en ligne 100% gratuit

Actualités

https://www.ktotv.com

Infos du Vatican – Toutes les infos sur l’Église – Vatican News

Le Saint-SiĂšge

Laisser un commentaire