📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le lundi de la 3e semaine de CarĂȘme 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,24-30 📜 Commentaire de Guillaume de Saint-Thierry đŸ“œ

📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le lundi de la 3e semaine de CarĂȘme 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,24-30 📜 Commentaire de Guillaume de Saint-Thierry 📜

Les saints du jour

📜 FĂȘte de saint Dominique Savio đŸ™‹â€â™‚ïžđŸ‡źđŸ‡č – † 1857, (Disciple de saint Jean Bosco) 📜 FĂȘte le 9 mars – DĂ©couverte de la religion chrĂ©tienne

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Le BaptĂȘme pour les Enfant‍‍ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles

Lectures du Jour

DeuxiĂšme livre des Rois 5,1-15a.

En ces jours-lĂ , Naaman, gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e du roi d’Aram, Ă©tait un homme de grande valeur et hautement estimĂ© par son maĂźtre, car c’est par lui que le Seigneur avait donnĂ© la victoire au royaume d’Aram. Or, ce vaillant guerrier Ă©tait lĂ©preux.
Des AramĂ©ens, au cours d’une expĂ©dition en terre d’IsraĂ«l, avaient fait prisonniĂšre une fillette qui fut mise au service de la femme de Naaman.
Elle dit Ă  sa maĂźtresse : « Ah ! Si mon maĂźtre s’adressait au prophĂšte qui est Ă  Samarie, celui-ci le dĂ©livrerait de sa lĂšpre. Â»
Naaman alla auprĂšs du roi et lui dit : « VoilĂ  ce que la jeune fille d’IsraĂ«l a dĂ©clarĂ©. Â»
Le roi d’Aram lui rĂ©pondit : « Va, mets-toi en route. J’envoie une lettre au roi d’IsraĂ«l. Â» Naaman partit donc ; il emportait dix lingots d’argent, six mille piĂšces d’or et dix vĂȘtements de fĂȘte.
Il remit la lettre au roi d’IsraĂ«l. Celle-ci portait : « En mĂȘme temps que te parvient cette lettre, je t’envoie Naaman mon serviteur, pour que tu le dĂ©livres de sa lĂšpre. Â»
Quand le roi d’IsraĂ«l lut ce message, il dĂ©chira ses vĂȘtements et s’écria : « Est-ce que je suis Dieu, maĂźtre de la vie et de la mort ? Ce roi m’envoie un homme pour que je le dĂ©livre de sa lĂšpre ! Vous le voyez bien : c’est une provocation ! Â»
Quand ÉlisĂ©e, l’homme de Dieu, apprit que le roi d’IsraĂ«l avait dĂ©chirĂ© ses vĂȘtements, il lui fit dire : « Pourquoi as-tu dĂ©chirĂ© tes vĂȘtements ? Que cet homme vienne Ă  moi, et il saura qu’il y a un prophĂšte en IsraĂ«l. Â»
Naaman arriva avec ses chevaux et son char, et s’arrĂȘta Ă  la porte de la maison d’ÉlisĂ©e.
ÉlisĂ©e envoya un messager lui dire : « Va te baigner sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra nette, tu seras purifiĂ©. Â»
Naaman se mit en colĂšre et s’éloigna en disant : « Je m’étais dit : SĂ»rement il va sortir, et se tenir debout pour invoquer le nom du Seigneur son Dieu ; puis il agitera sa main au-dessus de l’endroit malade et guĂ©rira ma lĂšpre.
Est-ce que les fleuves de Damas, l’Abana et le Parpar, ne valent pas mieux que toutes les eaux d’IsraĂ«l ? Si je m’y baignais, est-ce que je ne serais pas purifiĂ© ? Â» Il tourna bride et partit en colĂšre.
Mais ses serviteurs s’approchĂšrent pour lui dire : « PĂšre ! Si le prophĂšte t’avait ordonnĂ© quelque chose de difficile, tu l’aurais fait, n’est-ce pas ? Combien plus, lorsqu’il te dit : “Baigne-toi, et tu seras purifiĂ©.” Â»
Il descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obĂ©ir Ă  la parole de l’homme de Dieu ; alors sa chair redevint semblable Ă  celle d’un petit enfant : il Ă©tait purifiĂ© !
Il retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se prĂ©senta devant lui et dĂ©clara : « DĂ©sormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’IsraĂ«l ! Â»

Psaume 42(41),2-3.43(42),3-4.

R/ Mon Ăąme a soif de Dieu, le Dieu vivant. (Ps 41, 3ab)

Comme un cerf altéré
cherche l’eau vive,
ainsi mon Ăąme te cherche
toi, mon Dieu.

Mon Ăąme a soif de Dieu,
le Dieu vivant ;
quand pourrai-je m’avancer,
paraĂźtre face Ă  Dieu ?

Envoie ta lumiÚre et ta vérité :
qu’elles guident mes pas
et me conduisent Ă  ta montagne sainte,
jusqu’en ta demeure.

J’avancerai jusqu’Ă  l’autel de Dieu,
vers Dieu qui est toute ma joie ;
je te rendrai grĂące avec ma harpe,
Dieu, mon Dieu !

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,24-30.

Dans la synagogue de Nazareth, JĂ©sus dĂ©clara : « Amen, je vous le dis : aucun prophĂšte ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vĂ©ritĂ©, je vous le dis : Au temps du prophĂšte Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en IsraĂ«l ;
pourtant Élie ne fut envoyĂ© vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve Ă©trangĂšre.
Au temps du prophĂšte ÉlisĂ©e, il y avait beaucoup de lĂ©preux en IsraĂ«l ; et aucun d’eux n’a Ă©tĂ© purifiĂ©, mais bien Naaman le Syrien. Â»
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levĂšrent, poussĂšrent JĂ©sus hors de la ville, et le menĂšrent jusqu’à un escarpement de la colline oĂč leur ville est construite, pour le prĂ©cipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaire

Guillaume de Saint-Thierry (v. 1085-1148)

moine bénédictin puis cistercien

La Contemplation de Dieu, 12 ; SC 61 bis (trad. cf SC p. 113)

« Il y avait beaucoup de veuves en IsraĂ«l Â»

      Seigneur, mon Ăąme misĂ©rable est nue, glacĂ©e et transie ; elle dĂ©sire ĂȘtre rĂ©chauffĂ©e par la chaleur de ton amour
 Dans l’immensitĂ© de mon dĂ©sert, dans l’Ă©tendue de la vanitĂ© de mon cƓur, je ne ramasse pas quelques branches comme la veuve de Sarepta, mais seulement ces brindilles, afin de me prĂ©parer de quoi manger, avec la poignĂ©e de farine et le vase d’huile, et puis en entrant dans la tente de ma demeure, je mourrai (1R 17,10s). Ou plutĂŽt, je ne mourrai pas si vite ; non, Seigneur, « je ne mourrai pas, mais je vivrai et je raconterai les Ɠuvres du Seigneur » (Ps 117,17).       Je me tiens donc dans ma demeure de solitude
et j’ouvre la bouche vers toi, Seigneur ; je cherche le souffle. Et quelquefois, Seigneur
, tu me mets quelque chose dans la bouche du cƓur, mais tu ne me permets pas de savoir ce que c’est. Sans doute, je goĂ»te une saveur si douce, si dĂ©licieuse, si rĂ©confortante
que je ne chercherais rien d’autre. Mais tu ne me permets pas de comprendre, ni par la vision, ni par l’intelligence
; je voudrais la retenir, la ruminer, la savourer, mais aussitĂŽt elle passe


Par expĂ©rience, j’apprends ce que tu dis de l’Esprit dans l’Évangile : « On ne sait d’oĂč il vient ni oĂč il va
; l’Esprit souffle oĂč il veut » (Jn 3,8). Je dĂ©couvre en moi qu’il souffle non pas quand je le veux, mais quand lui, il le veut
       Vers toi seul je dois lever les yeux, toi « la source de vie », seulement « en ta lumiĂšre voir la lumiĂšre » (Ps 35,10). Vers toi donc, Seigneur, vers toi mes yeux sont tournĂ©s
 Mais combien de temps tarderas-tu, combien de temps mon Ăąme s’Ă©tendra-t-elle vers toi, misĂ©rable, anxieuse, Ă  bout de souffle ? Je t’en prie, « cache-moi dans le secret de ta face, loin des intrigues des hommes ; protĂšge-moi dans ta tente, loin de la guerre des langues » (Ps 30,21).   

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