📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le vendredi de la 34e semaine du temps ordinaire 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 21,29-33 📜 Commentaire d’OrigĂšne đŸ“œ

📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le vendredi de la 34e semaine du temps ordinaire 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 21,29-33 📜 Commentaire d’OrigĂšne 📜

Les saints du jour

📜 FĂȘte des Saints : Catherine LabourĂ© et Jacques de la Marche 📜 FĂȘte le 28 Novembre – DĂ©couverte de la religion chrĂ©tienne

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV

Le BaptĂȘme pour les Enfant‍‍ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles

Lectures du Jour

Livre de Daniel 7,2-14.

Daniel prit la parole et dit : « Au cours de la nuit, dans ma vision, je regardais. Les quatre vents du ciel soulevaient la grande mer.
Quatre bĂȘtes Ă©normes sortirent de la mer, chacune diffĂ©rente des autres.
La premiĂšre ressemblait Ă  un lion, et elle avait des ailes d’aigle. Tandis que je la regardais, ses ailes lui furent arrachĂ©es, et elle fut soulevĂ©e de terre et dressĂ©e sur ses pieds, comme un homme, et un cƓur d’homme lui fut donnĂ©.
La deuxiĂšme bĂȘte ressemblait Ă  un ours ; elle Ă©tait Ă  moitiĂ© debout, et elle avait trois cĂŽtes d’animal dans la gueule, entre les dents. On lui dit : “LĂšve-toi, dĂ©vore beaucoup de viande !”
Je continuais Ă  regarder : je vis une autre bĂȘte, qui ressemblait Ă  une panthĂšre ; et elle avait quatre ailes d’oiseau sur le dos ; elle avait aussi quatre tĂȘtes. La domination lui fut donnĂ©e.
Puis, au cours de la nuit, je regardais encore ; je vis une quatriĂšme bĂȘte, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer Ă©normes ; elle dĂ©vorait, dĂ©chiquetait et piĂ©tinait tout ce qui restait. Elle Ă©tait diffĂ©rente des trois autres bĂȘtes, et elle avait dix cornes.
Comme je considĂ©rais ces cornes, il en poussa une autre, plus petite, au milieu ; trois des premiĂšres cornes furent arrachĂ©es devant celle-ci. Et cette corne avait des yeux comme des yeux d’homme, et une bouche qui tenait des propos dĂ©lirants.
Je continuai Ă  regarder : des trĂŽnes furent disposĂ©s, et un Vieillard prit place ; son habit Ă©tait blanc comme la neige, et les cheveux de sa tĂȘte, comme de la laine immaculĂ©e ; son trĂŽne Ă©tait fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent.
Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des milliers de milliers le servaient, des myriades de myriades se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l’on ouvrit des livres.
Je regardais, j’entendais les propos dĂ©lirants que vomissait la corne. Je regardais, et la bĂȘte fut tuĂ©e, son cadavre fut jetĂ© au feu.
Quant aux autres bĂȘtes, la domination leur fut retirĂ©e, mais une prolongation de vie leur fut donnĂ©e, pour une pĂ©riode et un temps dĂ©terminĂ©s.
Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuĂ©es du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui.
Et il lui fut donnĂ© domination, gloire et royautĂ© ; tous les peuples, toutes les nations et les gens de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination Ă©ternelle, qui ne passera pas, et sa royautĂ©, une royautĂ© qui ne sera pas dĂ©truite.

Livre de Daniel 3,75.76.77.78.79.80.81.

R/ À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle ! (Dn 3, 57)

Et vous, montagnes et collines, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Et vous, les plantes de la terre, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Et vous, sources et fontaines, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Et vous, océans et riviÚres, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Baleines et bĂȘtes de la mer, bĂ©nissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Vous tous, les oiseaux dans le ciel, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Vous tous, fauves et troupeaux, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange Ă©ternelle !

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 21,29-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole :
« Voyez le figuier et tous les autres arbres.
Regardez-les : dĂšs qu’ils bourgeonnent, vous savez que l’étĂ© est tout proche.
De mĂȘme, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche.
Amen, je vous le dis : cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas sans que tout cela n’arrive.
Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaire

OrigĂšne (v. 185-253)

prĂȘtre et thĂ©ologien

1Úre homélie sur le psaume 38 (trad. SC 411, p. 355)

« L’Ă©tĂ© est dĂ©jĂ  proche »

       « Fais-moi connaĂźtre, Seigneur, ma fin, et quel est le nombre de mes jours pour que je sache ce qui me manque. » (Ps 38,5) Si tu me faisais connaĂźtre ma fin, dit le psalmiste, et si tu me faisais connaĂźtre quel est le nombre de mes jours, je pourrai par lĂ -mĂȘme savoir ce qui me manque. Ou peut-ĂȘtre, par ces mots, il semble encore indiquer ceci : tout mĂ©tier a une fin ; par exemple la fin d’une entreprise de construction, c’est de faire une maison ; la fin d’un chantier naval, de construire un bateau capable de triompher des flots de la mer et de supporter l’assaut des vents ; et la fin de chaque mĂ©tier est quelque chose de semblable pour laquelle le mĂ©tier lui-mĂȘme semble inventĂ©.

Ainsi peut-ĂȘtre est-il aussi une certaine fin de notre vie et du monde entier pour laquelle se fait tout ce qui se fait en notre vie, ou pour laquelle le monde lui-mĂȘme a Ă©tĂ© créé ou subsiste. De cette fin, l’apĂŽtre Paul aussi se souvient quand il dit : « Ensuite viendra la fin, quand il remettra la royautĂ© Ă  Dieu le PĂšre. » (1Co 15,24) Vers cette fin-lĂ , il faut assurĂ©ment se hĂąter, puisque c’est le prix mĂȘme de l’Ɠuvre, ce pour quoi nous sommes créés par Dieu.       Comme notre organisme corporel, petit et rĂ©duit au dĂ©but de sa naissance, pousse pourtant et tend au terme de sa grandeur en croissant en Ăąge, et encore comme notre Ăąme (…) reçoit un langage d’abord balbutiant, puis dans la suite plus clair, pour arriver enfin Ă  une maniĂšre de s’exprimer parfaite et correcte, de cette façon aussi toute notre vie commence Ă  prĂ©sent, certes, comme balbutiante parmi les hommes sur la terre, mais elle est achevĂ©e et parvient Ă  son sommet dans les cieux prĂšs de Dieu.       

Pour ce motif, le prophĂšte dĂ©sire donc connaĂźtre la fin pour laquelle il a Ă©tĂ© fait, pour qu’en regardant la fin, en examinant ses jours et en considĂ©rant sa perfection, il voie ce qui lui manque par rapport Ă  cette fin oĂč il tend. (…) C’est comme si ceux qui sont sortis d’Égypte avaient dit : « Fais-moi connaĂźtre, Seigneur, ma fin » qui est une terre bonne et une terre sainte, « et le nombre de mes jours » oĂč je marche, « pour que je sache ce qui me manque », combien il m’en reste jusqu’Ă  ce que je parvienne Ă  la terre sainte qui m’est promise.

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