📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le samedi de la 33e semaine du temps ordinaire 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 20,27-40 📜 Commentaire de Saint GrĂ©goire le Grand đŸ“œ

📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le samedi de la 33e semaine du temps ordinaire 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 20,27-40 📜 Commentaire de Saint GrĂ©goire le Grand 📜

Les saints du jour

📜 đŸŽŒ FĂȘte de Sainte CĂ©cile đŸŽŒ (Vierge et martyre, † 230) đŸŽŒ 📜 FĂȘte le 22 Novembre – DĂ©couverte de la religion chrĂ©tienne

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV

Le BaptĂȘme pour les Enfant‍‍ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles

Lectures du Jour

Premier livre des MaccabĂ©es 6,1-13.

En ces jours-lĂ , le roi Antiocos parcourait le Haut Pays. Il apprit alors qu’il y avait en Perse une ville, ÉlymaĂŻs, fameuse par ses richesses, son argent et son or ;
son temple, extrĂȘmement riche, contenait des casques en or, des cuirasses et des armes, laissĂ©s lĂ  par Alexandre, fils de Philippe et roi de MacĂ©doine, qui rĂ©gna le premier sur les Grecs.
Antiocos arriva, et il tenta de prendre la ville et de la piller, mais il n’y rĂ©ussit pas, parce que les habitants avaient Ă©tĂ© informĂ©s de son projet.
Ils lui rĂ©sistĂšrent et livrĂšrent bataille, si bien qu’il prit la fuite et battit en retraite, accablĂ© de chagrin, pour retourner Ă  Babylone.
Il Ă©tait encore en Perse quand on vint lui annoncer la dĂ©route des troupes qui avaient pĂ©nĂ©trĂ© en JudĂ©e ;
Lysias, en particulier, qui avait Ă©tĂ© envoyĂ© avec un important matĂ©riel, avait fait demi-tour devant les Juifs ; ceux-ci s’étaient renforcĂ©s grĂące aux armes, au matĂ©riel et au butin saisis sur les troupes qu’ils avaient battues ;
ils avaient renversĂ© l’Abomination qu’Antiocos avait Ă©levĂ©e Ă  JĂ©rusalem sur l’autel ; enfin, ils avaient reconstruit comme auparavant de hautes murailles autour du sanctuaire et autour de la ville royale de Bethsour.
Quand le roi apprit ces nouvelles, il fut saisi de frayeur et profondĂ©ment Ă©branlĂ©. Il s’écroula sur son lit et tomba malade sous le coup du chagrin, parce que les Ă©vĂ©nements n’avaient pas rĂ©pondu Ă  son attente.
Il resta ainsi pendant plusieurs jours, car son profond chagrin se renouvelait sans cesse. Lorsqu’il se rendit compte qu’il allait mourir,
il appela tous ses amis et leur dit : « Le sommeil s’est Ă©loignĂ© de mes yeux ; l’inquiĂ©tude accable mon cƓur,
et je me dis : À quelle profonde dĂ©tresse en suis-je arrivĂ© ? Dans quel abĂźme suis-je plongĂ© maintenant ? J’étais bon et aimĂ© au temps de ma puissance.
Mais maintenant je me rappelle le mal que j’ai fait Ă  JĂ©rusalem : tous les objets d’argent et d’or qui s’y trouvaient, je les ai pris ; j’ai fait exterminer les habitants de la JudĂ©e sans aucun motif.
Je reconnais que tous mes malheurs viennent de lĂ , et voici que je meurs dans un profond chagrin sur une terre Ă©trangĂšre. Â»

Psaume 9(9A),2-3.4.6.16.19.

R/ J’exulterai de joie pour ta victoire, Seigneur. (Ps 9a, 15b)

De tout mon cƓur, Seigneur, je rendrai grñce,
je dirai tes innombrables merveilles ;
pour toi, j’exulterai, je danserai,
je fĂȘterai ton nom, Dieu TrĂšs-Haut.

Mes ennemis ont battu en retraite,
devant ta face, ils s’Ă©croulent et pĂ©rissent.
Tu menaces les nations, tu fais périr les méchants,
Ă  tout jamais tu effaces leur nom.

Ils sont tombĂ©s, les paĂŻens, dans la fosse qu’ils creusaient ;
aux filets qu’ils ont tendus, leurs pieds se sont pris.
Mais le pauvre n’est pas oubliĂ© pour toujours :
jamais ne pĂ©rit l’espoir des malheureux.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 20,27-40.

En ce temps-lĂ , quelques sadducĂ©ens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de rĂ©surrection – s’approchĂšrent de JĂ©sus
et l’interrogĂšrent : « MaĂźtre, MoĂŻse nous a prescrit : ‘Si un homme a un frĂšre qui meurt en laissant une Ă©pouse mais pas d’enfant, il doit Ă©pouser la veuve pour susciter une descendance Ă  son frĂšre.’
Or, il y avait sept frĂšres : le premier se maria et mourut sans enfant ;
de mĂȘme le deuxiĂšme,
puis le troisiĂšme Ă©pousĂšrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi.
Eh bien, Ă  la rĂ©surrection, cette femme-lĂ , duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour Ă©pouse ? Â»
JĂ©sus leur rĂ©pondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
Mais ceux qui ont Ă©tĂ© jugĂ©s dignes d’avoir part au monde Ă  venir et Ă  la rĂ©surrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari,
car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent, MoĂŻse lui-mĂȘme le fait comprendre dans le rĂ©cit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur ‘le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.’
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. Â»
Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « MaĂźtre, tu as bien parlĂ©. Â»
Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaire

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

pape et docteur de l’Église

Livre XIV, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 439-443)

L’espĂ©rance de la rĂ©surrection

Recherchons minutieusement dans les paroles du bienheureux Job si la rĂ©surrection sera vĂ©ritable et si le corps sera vĂ©ritable dans la rĂ©surrection. Voici, en effet, que nous ne pouvons plus mettre en doute son espĂ©rance de la rĂ©surrection puisqu’il dit : « Et je ressusciterai de la terre au dernier jour. » (Jb 19,25 Vg) Quant Ă  l’hĂ©sitation sur la restauration vĂ©ritable du corps, il l’a aussi Ă©cartĂ©e dans ces paroles : « Et je serai Ă  nouveau revĂȘtu de ma peau. » (Jb 19,26 Vg) Et pour Ă©carter toute ambiguĂŻtĂ© de notre pensĂ©e, il ajoute : « Et de ma chair je verrai Dieu. » (Ibid.) La rĂ©surrection, la peau et la chair, les voilĂ  affirmĂ©es en termes exprĂšs. Que reste-t-il donc qui puisse plonger notre esprit dans le doute ? (
)

Nous, qui suivons la foi du bienheureux Job et qui croyons qu’aprĂšs la rĂ©surrection le corps de notre RĂ©dempteur Ă©tait vĂ©ritablement palpable, nous confessons que notre chair aprĂšs la rĂ©surrection sera Ă  la fois la mĂȘme et diffĂ©rente, la mĂȘme par sa nature et diffĂ©rente par sa gloire, la mĂȘme en sa vĂ©ritĂ© et diffĂ©rente en sa puissance. Elle sera donc subtile, parce qu’elle sera aussi incorruptible. Elle sera palpable, parce qu’elle ne perdra pas l’essence de sa vĂ©ritable nature. Mais avec quelle espĂ©rance le saint garde-t-il cette confiance en la rĂ©surrection, avec quelle certitude l’attend-il ? C’est ce qu’expriment ces paroles : « Cette espĂ©rance est en moi, serrĂ©e au fond de mon cƓur » (Jb 19,27 Vg) Rien au monde n’est pour nous d’une fois plus sĂ»re que ce que nous avons serrĂ© au fond de notre cƓur. C’est donc au fond de son cƓur que Job a tenu serrĂ©e son espĂ©rance en la rĂ©surrection.

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