đ Messes et ActualitĂ©s đ Le mardi de la 27e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 10,38-42 đ Commentaire de Jean Tauler đ
Les saints du jour

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV
Le BaptĂȘme pour les Enfantââ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles
Lectures du Jour
Livre de Jonas 3,1-10.
La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas :
« LÚve-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. »
Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser.
Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! »
AussitĂŽt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncĂšrent un jeĂ»ne, et tous, du plus grand au plus petit, se vĂȘtirent de toile Ă sac.
La chose arriva jusquâau roi de Ninive. Il se leva de son trĂŽne, quitta son manteau, se couvrit dâune toile Ă sac, et sâassit sur la cendre.
Puis il fit crier dans Ninive ce dĂ©cret du roi et de ses grands : « Hommes et bĂȘtes, gros et petit bĂ©tail, ne goĂ»teront Ă rien, ne mangeront pas et ne boiront pas.
Hommes et bĂȘtes, on se couvrira de toile Ă sac, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se dĂ©tournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence.
Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, sâil ne reviendra pas de lâardeur de sa colĂšre ? Et alors nous ne pĂ©rirons pas ! »
En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au chùtiment dont il les avait menacés.
Psaume 130(129),1-2.3-4.7bc-8.
R/ Si tu retiens les fautes, Seigneur, Seigneur, qui subsistera ? (Ps 129, 3)
Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive
au cri de ma priĂšre !
Si tu retiens les fautes, Seigneur
Seigneur, qui subsistera ?
Mais prĂšs de toi se trouve le pardon
pour que l’homme te craigne.
Oui, prĂšs du Seigneur, est l’amour ;
prĂšs de lui, abonde le rachat.
C’est lui qui rachĂštera IsraĂ«l
de toutes ses fautes.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 10,38-42.
En ce temps-là , Jésus entra dans un village. Une femme nommée Marthe le reçut.
Elle avait une sĆur appelĂ©e Marie qui, sâĂ©tant assise aux pieds du Seigneur, Ă©coutait sa parole.
Quant Ă Marthe, elle Ă©tait accaparĂ©e par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sĆur mâait laissĂ© faire seule le service ? Dis-lui donc de mâaider. »
Le Seigneur lui rĂ©pondit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu tâagites pour bien des choses.
Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Jean Tauler (v. 1300-1361)
dominicain Ă Strasbourg
Sermon 51 (trad. Cerf 1991, p. 412 rev.)
« Une seule chose est nécessaire » (Lc 10, 38-42)
Notre Seigneur disait que ses disciples Ă©taient heureux Ă cause de ce qu’ils voyaient (Lc 10,23). A y regarder de prĂšs, nous devrions ĂȘtre tout aussi heureux, car nous voyons Notre Seigneur JĂ©sus Christ plus parfaitement que les disciples tels que saint Pierre ou saint Jean. Eux, ils avaient sous les yeux un homme pauvre, faible, souffrant, mortel, alors que grĂące Ă notre foi sainte et prĂ©cieuse nous connaissons, nous, un Dieu grand, digne d’adoration, puissant, Seigneur du ciel et de la terre et qui de rien a fait toute la crĂ©ation. A bien considĂ©rer cela, nos yeux, oui, nos Ăąmes, trouvent leur bonheur Ă©ternel. Mes chers enfants, les grands thĂ©ologiens et les docteurs de l’Ă©cole discutent la question de savoir quel est plus important et plus noble : la connaissance ou l’amour.
Mais nous, nous parlerons plus volontiers de ce que disent les maĂźtres de vie, car quand nous arriverons au ciel, nous verrons bien alors la vĂ©ritĂ© de toutes choses. Notre Seigneur n’a-t-il pas dit : « Une seule chose est nĂ©cessaire » ? Quelle est donc cette chose unique qui est si nĂ©cessaire ? Cet unique nĂ©cessaire, c’est que tu reconnaisses ta faiblesse et ta misĂšre. Tu ne peux rien revendiquer ; par toi-mĂȘme tu n’es rien. C’est Ă cause de cet unique nĂ©cessaire-lĂ que Notre Seigneur a subi une angoisse telle qu’il en a suĂ© du sang. C’est parce que nous n’avons pas voulu reconnaĂźtre cette seule chose-lĂ , que le Seigneur a criĂ© sur la croix : « O Dieu, mon Dieu, comme tu m’as abandonné ! » (Mt 27,46)
Oui, il fallait que le sauveur, notre unique nĂ©cessaire, soit complĂštement abandonnĂ© par tous les hommes. Cher enfant, laisse tomber tout ce que moi-mĂȘme et tous les maĂźtres avons pu enseigner, toute vie active, toute contemplation, toute haute considĂ©ration, et Ă©tudie seulement cette chose unique, de telle sorte qu’elle te soit accordĂ©e, et tu auras bien travaillĂ©. C’est pourquoi Notre Seigneur disait : « Marie a choisi la meilleure part », oui, la meilleure de toutes. En vĂ©ritĂ©, si tu pouvais l’obtenir, tu aurais tout obtenu : non pas une part de bien, mais tout.
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