đ Messes et ActualitĂ©s đ Le mardi de la 22e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,31-37 đ Commentaire du CatĂ©chisme de l’Ăglise catholique đ
Les saints du jour

Le BaptĂȘme avec ThĂ©o Dom & KTO TV
Le BaptĂȘme pour les Enfantââ & les Adultes (CatĂ©chumĂšne, CatĂ©chumĂ©nat) & les Saintes Huiles
Lectures du Jour
PremiĂšre lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Thessaloniciens 5,1-6.9-11.
Pour ce qui est des temps et des moments de la venue du Seigneur, vous nâavez pas besoin, frĂšres, que je vous en parle dans ma lettre.
Vous savez trĂšs bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.
Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillitĂ© ! », câest alors que, tout Ă coup, la catastrophe sâabattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y Ă©chapper.
Mais vous, frĂšres, comme vous nâĂȘtes pas dans les tĂ©nĂšbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur.
En effet, vous ĂȘtes tous des fils de la lumiĂšre, des fils du jour ; nous nâappartenons pas Ă la nuit et aux tĂ©nĂšbres.
Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colÚre, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ,
mort pour nous afin de nous faire vivre avec lui, que nous soyons en train de veiller ou de dormir.
Ainsi, rĂ©confortez-vous mutuellement et Ă©difiez-vous lâun lâautre, comme vous le faites dĂ©jĂ .
Psaume 27(26),1.4.13-14.
R/ Le Seigneur est ma lumiĂšre et mon salut. (Ps 26, 1a)
Le Seigneur est ma lumiĂšre et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
J’ai demandĂ© une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher Ă son temple.
Mais, j’en suis sĂ»r, je verrai les bontĂ©s du Seigneur
sur la terre des vivants.
« EspÚre le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espÚre le Seigneur. »
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,31-37.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus descendit Ă CapharnaĂŒm, ville de GalilĂ©e, et il y enseignait, le jour du sabbat.
On Ă©tait frappĂ© par son enseignement car sa parole Ă©tait pleine dâautoritĂ©.
Or, il y avait dans la synagogue un homme possĂ©dĂ© par lâesprit dâun dĂ©mon impur, qui se mit Ă crier dâune voix forte :
« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
JĂ©sus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le dĂ©mon projeta lâhomme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis dâeffroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autoritĂ© et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »
Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
CatĂ©chisme de l’Ăglise catholique
§ 311-314 ((© Mame-Librairie Editrice Vaticane; Eds. Mame, Plon 1992; p. 75-76)
« Es-tu venu pour nous perdre ? »
Les anges et les hommes, crĂ©atures intelligentes et libres, doivent cheminer vers leur destinĂ©e ultime par choix libre et amour de prĂ©fĂ©rence. Ils peuvent donc se dĂ©voyer. En fait, ils ont pĂ©chĂ©. C’est ainsi que le mal moral est entrĂ© dans le monde, sans commune mesure plus grave que le mal physique. Dieu n’est en aucune façon, ni directement ni indirectement, la cause du mal moral. Il le permet cependant, respectant la libertĂ© de sa crĂ©ature, et, mystĂ©rieusement, il sait en tirer le bien. (âŠ) Du mal moral le plus grand qui ait jamais Ă©tĂ© commis, le rejet et le meurtre du Fils de Dieu, causĂ© par les pĂ©chĂ©s de tous les hommes, Dieu, par la surabondance de sa grĂące (cf Rm 5,20), a tirĂ© le plus grand des biens : la glorification du Christ et notre rĂ©demption. Le mal n’en devient pas pour autant un bien. « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rm 8, 28).
Le tĂ©moignage des saints ne cesse de confirmer cette vĂ©ritĂ©. Ainsi, sainte Catherine de Sienne dit à « ceux qui se scandalisent et se rĂ©voltent de ce qui leur arrive » : « Tout procĂšde de l’amour, tout est ordonnĂ© au salut de l’homme, Dieu ne fait rien que dans ce but » (âŠ) Et Lady Julian of Norwich : « J’appris donc, par la grĂące de Dieu, qu’il fallait m’en tenir fermement Ă la foi, et croire avec non moins de fermetĂ© que toutes choses seront bonnes…
Et tu verras que toutes choses seront bonnes. » «Thou shalt see thyself that all manner of thing shall be well.» Nous croyons fermement que Dieu est le MaĂźtre du monde et de l’histoire. Mais les chemins de sa providence nous sont souvent inconnus. Ce n’est qu’au terme, lorsque prendra fin notre connaissance partielle, lorsque nous verrons Dieu « face Ă face » (1Co 13,12), que les voies nous seront pleinement connues, par lesquelles, mĂȘme Ă travers les drames du mal et du pĂ©chĂ©, Dieu aura conduit sa crĂ©ation jusqu’au repos de ce Sabbat dĂ©finitif, en vue duquel il a créé le ciel et la terre.
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