đ Messes et ActualitĂ©s đ Le vendredi de la 3e semaine de PĂąques đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 6,52-59 đ Commentaire de Sainte Teresa de Calcutta đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
Livre des Actes des ApĂŽtres 9,1-20.
En ces jours-lĂ , Saul Ă©tait toujours animĂ© dâune rage meurtriĂšre contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prĂȘtre
et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, sâil trouvait des hommes et des femmes qui suivaient le Chemin du Seigneur, il les amĂšne enchaĂźnĂ©s Ă JĂ©rusalem.
Comme il Ă©tait en route et approchait de Damas, soudain une lumiĂšre venant du ciel lâenveloppa de sa clartĂ©.
Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? »
Il demanda : « Qui es-tu, Seigneur ? » La voix répondit : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes.
RelÚve-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire. »
Ses compagnons de route sâĂ©taient arrĂȘtĂ©s, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne.
Saul se releva de terre et, bien quâil eĂ»t les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer Ă Damas.
Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire.
Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. »
Le Seigneur reprit : « LÚve-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en priÚre,
et il a eu cette vision : un homme, du nom dâAnanie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. »
Ananie rĂ©pondit : « Seigneur, jâai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal quâil a fait subir Ă tes fidĂšles Ă JĂ©rusalem.
Il est ici, aprĂšs avoir reçu de la part des grands prĂȘtres le pouvoir dâenchaĂźner tous ceux qui invoquent ton nom. »
Mais le Seigneur lui dit : « Va ! Car cet homme est lâinstrument que jâai choisi pour faire parvenir mon nom auprĂšs des nations, des rois et des fils dâIsraĂ«l.
Et moi, je lui montrerai tout ce quâil lui faudra souffrir pour mon nom. »
Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains Ă Saul, en disant : « Saul, mon frĂšre, celui qui mâa envoyĂ©, câest le Seigneur, câest JĂ©sus qui tâest apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli dâEsprit Saint. »
AussitÎt tombÚrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé.
Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours Ă Damas avec les disciples
et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.
Psaume 117(116),1.2.
R/ Heureux lâhomme dont la faute est enlevĂ©e ! (Ps 31, 1a)
Louez le Seigneur, tous les peuples ;
fĂȘtez-le, tous les pays !
Son amour envers nous s’est montrĂ© le plus fort ;
éternelle est la fidélité du Seigneur !
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 6,52-59.
En ce temps-là , les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
JĂ©sus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de lâhomme, et si vous ne buvez pas son sang, vous nâavez pas la vie en vous.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
De mĂȘme que le PĂšre, qui est vivant, mâa envoyĂ©, et que moi je vis par le PĂšre, de mĂȘme celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
Tel est le pain qui est descendu du ciel : il nâest pas comme celui que les pĂšres ont mangĂ©. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra Ă©ternellement. »
VoilĂ ce que JĂ©sus a dit, alors quâil enseignait Ă la synagogue de CapharnaĂŒm.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)
fondatrice des SĆurs Missionnaires de la CharitĂ©
Jesus, the Word to be Spoken, ch. 6 (JĂ©sus, celui qu’on invoque; trad. de l’anglais par Françoise Champenois-Laroche; Nouvelle citĂ©, 1988; p. 84 rev.)
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui »
Comme JĂ©sus nous parle avec tendresse lorsqu’il s’offre aux siens dans la sainte communion : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment une boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui ». Qu’est-ce que mon JĂ©sus pourrait me donner de plus que sa chair en nourriture ? Non, Dieu ne pourrait pas faire plus, ni me montrer un plus grand amour. La sainte communion, comme le mot lui-mĂȘme l’implique, est l’union intime de JĂ©sus avec notre Ăąme et notre corps. Si nous voulons avoir la vie et la possĂ©der de façon plus abondante, nous devons vivre de la chair de notre Seigneur.
Les saints l’ont tellement bien compris qu’ils pouvaient passer des heures en prĂ©paration et plus encore en action de grĂące. Qui pourrait expliquer cela ? « Quelle profondeur de richesse dans la sagesse et la science de Dieu ! Comme ses jugements sont incomprĂ©hensibles, s’exclamait Paul, comme ses chemins sont impĂ©nĂ©trables, car qui connaĂźt l’esprit du Seigneur ? » (Rm 11,33-34).
Lorsque vous accueillez le Christ dans votre cĆur aprĂšs le partage du Pain Vivant, souvenez-vous de ce que Notre-Dame a dĂ» ressentir alors que le Saint-Esprit l’enveloppait de son ombre et qu’elle, qui Ă©tait pleine de grĂące, a reçu le corps du Christ (Lc 1,26s). L’Esprit Ă©tait si fort en elle qu’immĂ©diatement « elle se leva en hĂąte » (v. 39) pour aller et servir.
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