đ Messes et ActualitĂ©s đ FĂ©rie du temps de NoĂ«l (4 janv.) đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 1,35-42 đ Commentaire de Saint Alphonse-Marie de Liguori đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
PremiĂšre lettre de saint Jean 3,7-10.
Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
celui qui commet le pĂ©chĂ© est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pĂ©cheur. Câest pour dĂ©truire les Ćuvres du diable que le Fils de Dieu sâest manifestĂ©.
Quiconque est nĂ© de Dieu ne commet pas de pĂ©chĂ©, car ce qui a Ă©tĂ© semĂ© par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pĂ©cher, puisquâil est nĂ© de Dieu.
Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice nâest pas de Dieu, et pas davantage celui qui nâaime pas son frĂšre.
Psaume 98(97),1.7-8.9.
R/ La terre tout entiĂšre a vu le salut de notre Dieu (Ps 97, 3)
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras trĂšs saint, par sa main puissante,
il s’est assurĂ© la victoire.
Que résonnent la mer et sa richesse,
le monde et tous ses habitants ;
que les fleuves battent des mains,
que les montagnes chantent leur joie.
Acclamez le Seigneur, car il vient
pour gouverner la terre,
pour gouverner le monde avec justice
et les peuples avec droiture !
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 1,35-42.
En ce temps-lĂ , Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur JĂ©sus qui allait et venait, il dit : « Voici lâAgneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent ce quâil disait, et ils suivirent JĂ©sus.
Se retournant, JĂ©sus vit quâils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui rĂ©pondirent : « Rabbi â ce qui veut dire : MaĂźtre â, oĂč demeures-tu ? »
Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allĂšrent donc, ils virent oĂč il demeurait, et ils restĂšrent auprĂšs de lui ce jour-lĂ . CâĂ©tait vers la dixiĂšme heure (environ quatre heures de lâaprĂšs-midi).
AndrĂ©, le frĂšre de Simon-Pierre, Ă©tait lâun des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi JĂ©sus.
Il trouve dâabord Simon, son propre frĂšre, et lui dit : « Nous avons trouvĂ© le Messie » â ce qui veut dire : Christ.
AndrĂ© amena son frĂšre Ă JĂ©sus. JĂ©sus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu tâappelleras KĂšphas » â ce qui veut dire : Pierre.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787)
Ă©vĂȘque et docteur de l’Ăglise
1e mĂ©ditation pour lâOctave de NoĂ«l (NoĂ«l, coll. Grands auteurs spirituels; trad. O. Lathoud; Ăd. Saint-Paul 1993, p. 258 rev.)
« Voici lâAgneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde »
« Je suis errant comme une brebis Ă©garĂ©e : viens chercher ton serviteur » (Ps 118,176). Seigneur, je suis la pauvre brebis qui s’est perdue en courant aprĂšs la satisfaction de ses goĂ»ts et de ses caprices. Mais toi, qui es Ă la fois Pasteur et Agneau, tu es venu du ciel pour me sauver, en t’immolant sur la croix comme une victime pour l’expiation de mes pĂ©chĂ©s : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde. » Si donc je veux me corriger, qu’est-ce que je peux craindre ? (…) « Voici le Dieu de ma dĂ©livrance ; j’ai confiance et je ne crains pas » (Is 12,2). Tu t’es donnĂ© toi-mĂȘme Ă moi : pour m’inspirer confiance, pouvais-tu me donner une plus grande preuve de ta misĂ©ricorde ? Cher Enfant ! comme je regrette de t’avoir offensé !
Je t’ai fait pleurer dans l’Ă©table de BethlĂ©em ; mais je sais que tu es venu me chercher. C’est pourquoi je me jette Ă tes pieds, et malgrĂ© la dĂ©tresse et l’humiliation oĂč je te vois dans cette crĂšche et sur cette paille, je te reconnais pour mon Roi et mon souverain MaĂźtre. Je comprends le sens de tes pleurs si tendres : ils m’invitent Ă t’aimer, ils rĂ©clament mon cĆur. Le voici, mon JĂ©sus, je suis aujourd’hui Ă tes pieds pour te l’offrir. Change-le, enflamme-le puisque tu es venu du ciel pour enflammer les cĆurs de ton saint amour. Je t’entends me dire de cette crĂšche : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cĆur » (Mt 22,37; Dt 6,5). Et moi je rĂ©ponds : « Mon JĂ©sus, si je ne t’aime pas, toi, mon Seigneur et mon Dieu, qui donc aimerai-je ? »
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