đ Messes et ActualitĂ©s đ 19e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 6,41-51 đ Commentaire de Saint Cyrille de JĂ©rusalem đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
Premier livre des Rois 19,4-8.
En ces jours-lĂ , le prophĂšte Ălie, fuyant lâhostilitĂ© de la reine JĂ©zabel, marcha toute une journĂ©e dans le dĂ©sert. Il vint sâasseoir Ă lâombre dâun buisson, et demanda la mort en disant : « Maintenant, Seigneur, câen est trop ! Reprends ma vie : je ne vaux pas mieux que mes pĂšres. »
Puis il sâĂ©tendit sous le buisson, et sâendormit. Mais voici quâun ange le toucha et lui dit : « LĂšve-toi, et mange ! »
Il regarda, et il y avait prĂšs de sa tĂȘte une galette cuite sur des pierres brĂ»lantes et une cruche dâeau. Il mangea, il but, et se rendormit.
Une seconde fois, lâange du Seigneur le toucha et lui dit : « LĂšve-toi, et mange, car il est long, le chemin qui te reste. »
Ălie se leva, mangea et but. Puis, fortifiĂ© par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusquâĂ lâHoreb, la montagne de Dieu.
Psaume 34(33),2-3.4-5.6-7.8-9.
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse Ă mes lĂšvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fĂȘte !
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.
L’ange du Seigneur campe Ă l’entour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !
Lettre de saint Paul ApĂŽtre aux ĂphĂ©siens 4,30-32.5,1-2.
FrĂšres, nâattristez pas le Saint Esprit de Dieu, qui vous a marquĂ©s de son sceau en vue du jour de votre dĂ©livrance.
Amertume, irritation, colĂšre, Ă©clats de voix ou insultes, tout cela doit ĂȘtre Ă©liminĂ© de votre vie, ainsi que toute espĂšce de mĂ©chancetĂ©.
Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.
Oui, cherchez Ă imiter Dieu, puisque vous ĂȘtes ses enfants bien-aimĂ©s.
Vivez dans lâamour, comme le Christ nous a aimĂ©s et sâest livrĂ© lui-mĂȘme pour nous, sâoffrant en sacrifice Ă Dieu, comme un parfum dâagrĂ©able odeur.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 6,41-51.
En ce temps-lĂ , les Juifs rĂ©criminaient contre JĂ©sus parce quâil avait dĂ©clarĂ© : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »
Ils disaient : « Celui-lĂ nâest-il pas JĂ©sus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son pĂšre et sa mĂšre. Alors comment peut-il dire maintenant : âJe suis descendu du cielâ ? »
Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous.
Personne ne peut venir Ă moi, si le PĂšre qui mâa envoyĂ© ne lâattire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est Ă©crit dans les prophĂštes : âIls seront tous instruits par Dieu lui-mĂȘme.â Quiconque a entendu le PĂšre et reçu son enseignement vient Ă moi.
Certes, personne nâa jamais vu le PĂšre, sinon celui qui vient de Dieu : celui-lĂ seul a vu le PĂšre.
Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pÚres ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelquâun mange de ce pain, il vivra Ă©ternellement. Le pain que je donnerai, câest ma chair, donnĂ©e pour la vie du monde. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)
Ă©vĂȘque de JĂ©rusalem et docteur de l’Ăglise
4Ăšme CatĂ©chĂšse mystagogique, 1.3.9 (in Lectures chrĂ©tiennes pour notre temps, fiche E7; trad. Orval ; © 1971 Abbaye d’Orval)
Nous participons avec pleine assurance au corps et au sang du Christ
Dans la nuit oĂč il fut livrĂ©, le Seigneur JĂ©sus prit du pain et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit et le donna Ă ses disciples en disant : « Prenez et mangez : ceci est mon corps. » Ensuite, prenant la coupe, il dit : « Prenez et buvez : ceci est mon sang. » (cf. 1 Co 11, 23-25) Si donc lui-mĂȘme a dĂ©clarĂ© ouvertement en parlant du pain : « Ceci est mon corps », qui osera douter dĂ©sormais ? Et si lui-mĂȘme est Ă ce point affirmatif lorsquâil dit : « Ceci est mon sang », qui hĂ©sitera encore ou dira ce nâest pas son sang ? (…) Câest donc avec pleine assurance que nous participons de la sorte au corps et au sang du Christ.
Car sous forme de pain câest le corps qui tâes donnĂ©, et sous forme de vin câest le sang qui tâes donnĂ©, pour que tu deviennes, en prenant part au corps et au sang du Christ, un seul corps et un seul sang avec le Christ. De cette maniĂšre, nous devenons « associĂ©s Ă la nature divine » (2 P 1,4). (âŠ) David a dit autrefois dans un psaume : « Le pain fortifie le cĆur de lâhomme pour que lâhuile de la joie rayonne sur son visage » (Ps 103,15). Fortifie donc ton cĆur en prenant ce pain spirituel et rĂ©jouis le visage de ton Ăąme. Et puisses-tu, Ă visage dĂ©couvert et en puretĂ© de conscience, reflĂ©ter comme un miroir la gloire du Seigneur.
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