đ Messes et ActualitĂ©s đ 10e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 3,20-35 đ Commentaire de Saint François de Sales đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
Livre de la GenĂšse 3,9-15.
Quand Adam eut mangĂ© du fruit de l’arbre, le Seigneur Dieu l’appela et lui dit : « OĂč es-tu donc ? »
L’homme rĂ©pondit : « Jâai entendu ta voix dans le jardin, jâai pris peur parce que je suis nu, et je me suis cachĂ©. »
Le Seigneur reprit : « Qui donc tâa dit que tu Ă©tais nu ? Aurais-tu mangĂ© de lâarbre dont je tâavais interdit de manger ? »
Lâhomme rĂ©pondit : « La femme que tu mâas donnĂ©e, câest elle qui mâa donnĂ© du fruit de lâarbre, et jâen ai mangĂ©. »
Le Seigneur Dieu dit Ă la femme : « Quâas-tu fait lĂ ? » La femme rĂ©pondit : « Le serpent mâa trompĂ©e, et jâai mangĂ©. »
Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bĂȘtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussiĂšre tous les jours de ta vie.
Je mettrai une hostilitĂ© entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tĂȘte, et toi, tu lui meurtriras le talon. »
Psaume 130(129),1-2.3-4.5-6ab.7bc-8.
Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
Seigneur, écoute mon appel !
Que ton oreille se fasse attentive
au cri de ma priĂšre !
Si tu retiens les fautes, Seigneur
Seigneur, qui subsistera ?
Mais prĂšs de toi se trouve le pardon
pour que l’homme te craigne.
J’espĂšre le Seigneur de toute mon Ăąme ;
je l’espĂšre, et j’attends sa parole.
Mon Ăąme attend le Seigneur
plus qu’un veilleur ne guette l’aurore.
Oui, prĂšs du Seigneur, est l’amour ;
prĂšs de lui, abonde le rachat.
C’est lui qui rachĂštera IsraĂ«l
de toutes ses fautes.
DeuxiĂšme lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Corinthiens 4,13-18.5,1.
LâĂcriture dit : âJâai cru, câest pourquoi jâai parlĂ©.â Et nous aussi, qui avons le mĂȘme esprit de foi, nous croyons, et câest pourquoi nous parlons.
Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera prÚs de lui avec vous.
Et tout cela, câest pour vous, afin que la grĂące, plus largement rĂ©pandue dans un plus grand nombre, fasse abonder lâaction de grĂące pour la gloire de Dieu.
Câest pourquoi nous ne perdons pas courage, et mĂȘme si en nous lâhomme extĂ©rieur va vers sa ruine, lâhomme intĂ©rieur se renouvelle de jour en jour.
Car notre dĂ©tresse du moment prĂ©sent est lĂ©gĂšre par rapport au poids vraiment incomparable de gloire Ă©ternelle quâelle produit pour nous.
Et notre regard ne sâattache pas Ă ce qui se voit, mais Ă ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est Ă©ternel.
Nous le savons, en effet, mĂȘme si notre corps, cette tente qui est notre demeure sur la terre, est dĂ©truit, nous avons un Ă©difice construit par Dieu, une demeure Ă©ternelle dans les cieux qui nâest pas lâĆuvre des hommes.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 3,20-35.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus revint Ă la maison, oĂč de nouveau la foule se rassembla, si bien quâil nâĂ©tait mĂȘme pas possible de manger.
Les gens de chez lui, lâapprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tĂȘte. »
Les scribes, qui Ă©taient descendus de JĂ©rusalem, disaient : « Il est possĂ©dĂ© par BĂ©elzĂ©boul ; câest par le chef des dĂ©mons quâil expulse les dĂ©mons. »
Les appelant prÚs de lui, Jésus leur dit en parabole : « Comment Satan peut-il expulser Satan ?
Si un royaume est divisĂ© contre lui-mĂȘme, ce royaume ne peut pas tenir.
Si les gens dâune mĂȘme maison se divisent entre eux, ces gens ne pourront pas tenir.
Si Satan sâest dressĂ© contre lui-mĂȘme, sâil est divisĂ©, il ne peut pas tenir ; câen est fini de lui.
Mais personne ne peut entrer dans la maison dâun homme fort et piller ses biens, sâil ne lâa dâabord ligotĂ©. Alors seulement il pillera sa maison.
Amen, je vous le dis : Tout sera pardonnĂ© aux enfants des hommes : leurs pĂ©chĂ©s et les blasphĂšmes quâils auront profĂ©rĂ©s.
Mais si quelquâun blasphĂšme contre lâEsprit Saint, il nâaura jamais de pardon. Il est coupable dâun pĂ©chĂ© pour toujours. »
JĂ©sus parla ainsi parce quâils avaient dit : « Il est possĂ©dĂ© par un esprit impur. »
Alors arrivent sa mĂšre et ses frĂšres. Restant au-dehors, ils le font appeler.
Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mÚre et tes frÚres sont là dehors : ils te cherchent. »
Mais il leur répond : « Qui est ma mÚre ? qui sont mes frÚres ? »
Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mÚre et mes frÚres.
Celui qui fait la volontĂ© de Dieu, celui-lĂ est pour moi un frĂšre, une sĆur, une mĂšre. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint François de Sales (1567-1622)
Ă©vĂȘque de GenĂšve et docteur de l’Ăglise
Lettre Ă la prĂ©sidente Brulart, 13 octobre 1964 (in Lectures chrĂ©tiennes pour notre temps, fiche P52; trad. Orval ; © 1973 Abbaye d’Orval)
Le Seigneur sait ce quâil fait : faisons ce quâil veut !
Il faut considĂ©rer quâil nây a nulle vocation qui nâait ses ennuis, ses amertumes et aversions, et, qui plus est â si ce nâest ceux qui sont pleinement rĂ©signĂ©s en la volontĂ© de Dieu â, chacun voudrait volontiers Ă©changer sa condition pour celle des autres : ceux qui sont Ă©vĂȘques voudraient ne lâĂȘtre pas ; ceux qui sont mariĂ©s voudraient ne lâĂȘtre pas, et ceux qui ne le sont le voudraient ĂȘtre. DâoĂč vient cette gĂ©nĂ©rale inquiĂ©tude des esprits, sinon dâun certain dĂ©plaisir que nous avons Ă la contrainte, et une malignitĂ© dâesprit qui nous fait penser que chacun est mieux que nous ? Mais câest tout un : quiconque nâest pleinement rĂ©signĂ©, quâil tourne deça et delĂ , il nâaura jamais repos.
Ceux qui ont la fiĂšvre ne trouvent nulle place bonne, ils nâont pas demeurĂ© un quart dâheure en un lit quâils voudraient ĂȘtre en un autre ; ce nâest pas la faute du lit, mais câest la fiĂšvre qui les tourmente partout. Une personne qui nâa pas la fiĂšvre de sa propre volontĂ© se contente de tout ; pourvu que Dieu soit servi, elle ne se soucie pas en quelle qualitĂ© Dieu lâemploie : pourvu quâelle fasse la volontĂ© divine, cela lui est Ă©gal. Mais ce nâest pas tout. Il faut non seulement vouloir faire la volontĂ© de Dieu, mais pour ĂȘtre dĂ©vot, il la faut faire gaiement. (âŠ) Je voudrais bien ceci et cela ; je serais mieux ici et lĂ Â : ce sont des tentations. Notre Seigneur sait bien ce quâil fait : faisons ce quâil veut, demeurons oĂč il nous a mis.
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