đ Messes et ActualitĂ©s đ Le jeudi de la 8e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 10,46b-52 đ Commentaire de Sainte Catherine de Sienne đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
PremiĂšre lettre de saint Pierre ApĂŽtre 2,2-5.9-12.
Bien-aimés, comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait non dénaturé de la Parole qui vous fera grandir pour arriver au salut,
puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon.
Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.
Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.
Vous ĂȘtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple, pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelĂ©s des tĂ©nĂšbres Ă son admirable lumiĂšre.
Autrefois vous nâĂ©tiez pas un peuple, mais maintenant vous ĂȘtes le peuple de Dieu ; vous nâaviez pas obtenu misĂ©ricorde, mais maintenant vous avez obtenu misĂ©ricorde.
Bien-aimĂ©s, puisque vous ĂȘtes comme des Ă©trangers rĂ©sidents ou de passage, je vous exhorte Ă vous abstenir des convoitises nĂ©es de la chair, qui combattent contre lâĂąme.
Ayez une belle conduite parmi les gens des nations ; ainsi, sur le point mĂȘme oĂč ils disent du mal de vous en vous traitant de malfaiteurs, ils ouvriront les yeux devant vos belles actions et rendront gloire Ă Dieu, le jour de sa visite.
Psaume 100(99),1-2.3.4.5.
Acclamez le Seigneur, terre entiĂšre,
servez le Seigneur dans l’allĂ©gresse,
venez Ă lui avec des chants de joie !
Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes Ă lui,
nous, son peuple, son troupeau.
Venez dans sa maison lui rendre grĂące,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grùce et bénissez son nom !
Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidĂ©litĂ© demeure d’Ăąge en Ăąge.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 10,46b-52.
En ce temps-là , tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin.
Quand il entendit que câĂ©tait JĂ©sus de Nazareth, il se mit Ă crier : « Fils de David, JĂ©sus, prends pitiĂ© de moi ! »
Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! »
JĂ©sus sâarrĂȘte et dit : « Appelez-le. » On appelle donc lâaveugle, et on lui dit : « Confiance, lĂšve-toi ; il tâappelle. »
Lâaveugle jeta son manteau, bondit et courut vers JĂ©sus.
Prenant la parole, JĂ©sus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Lâaveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! »
Et JĂ©sus lui dit : « Va, ta foi tâa sauvĂ©. » AussitĂŽt lâhomme retrouva la vue, et il suivait JĂ©sus sur le chemin.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l’Ăglise, copatronne de l’Europe
Lettre 97 au prieur de Cervaia, n° 51 (trad. Cartier, Téqui, 1976, tome 1, p. 638-640 ; rev.)
Levons-nous et mettons nos infirmités devant notre Médecin !
Il semble que l’ineffable charitĂ© de Dieu a pourvu Ă la fragilitĂ© et Ă la misĂšre de l’homme ; car, comme il Ă©tait toujours prĂȘt et inclinĂ© Ă offenser son CrĂ©ateur, Dieu, pour le sauver, lui a procurĂ© un remĂšde contre son infirmitĂ©. Le remĂšde contre nos infirmitĂ©s n’est autre que le feu de l’amour, et cet amour ne s’Ă©teint jamais pour nous. L’Ăąme le reçoit comme remĂšde quand elle regarde en elle-mĂȘme l’Ă©tendard de la Croix, qui y est planté ; car nous avons Ă©tĂ© la pierre dans laquelle fut fixĂ©e la Croix, dont le bois et les clous n’Ă©taient pas capables de retenir le doux Agneau sans tache, si l’amour ne l’eĂ»t pas retenu.
Quand l’Ăąme regarde ce doux et cher remĂšde, elle ne doit pas tomber dans la nĂ©gligence ; mais elle doit se lever avec amour et dĂ©sir, et tendre les mains avec la haine d’elle-mĂȘme, comme fait le malade, qui hait son infirmitĂ©, et qui aime le remĂšde que lui donne le mĂ©decin. (âŠ) Levons-nous avec le feu d’un ardent amour, avec la haine et l’humilitĂ© profonde que nous donnera la connaissance de notre nĂ©ant, et mettons nos infirmitĂ©s devant notre mĂ©decin, le Christ JĂ©sus. Ătendez la main pour recevoir la mĂ©decine amĂšre qui nous est donnĂ©e. Oui, la mĂ©decine que l’homme reçoit est bien souvent amĂšre.
Ce sont les tĂ©nĂšbres, les tentations, le trouble de l’esprit ou d’autres tribulations qui viennent du dehors ; elles nous paraissent d’abord bien amĂšres mais si nous faisons comme le sage malade, elles seront ensuite pour nous d’une grande douceur, en considĂ©rant la tendresse du doux JĂ©sus, qui nous les donne, et en voyant qu’il ne le fait pas par haine mais par amour, car il ne peut vouloir que notre sanctification.
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