đ Messes et ActualitĂ©s đ 2e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 1,35-42 đ Commentaire de Basile de SĂ©leucie đ
Les saints du jour

Lectures du Jour
Premier livre de Samuel 3,3b-10.19.
En ces jours-lĂ , le jeune Samuel Ă©tait couchĂ© dans le temple du Seigneur Ă Silo, oĂč se trouvait lâarche de Dieu.
Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »
Il courut vers le prĂȘtre Ăli, et il dit : « Tu mâas appelĂ©, me voici. » Ăli rĂ©pondit : « Je nâai pas appelĂ©. Retourne te coucher. » Lâenfant alla se coucher.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprĂšs dâĂli, et il dit : « Tu mâas appelĂ©, me voici. » Ăli rĂ©pondit : « Je nâai pas appelĂ©, mon fils. Retourne te coucher. »
Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprĂšs dâĂli, et il dit : « Tu mâas appelĂ©, me voici. » Alors Ăli comprit que câĂ©tait le Seigneur qui appelait lâenfant,
et il lui dit : « Va te recoucher, et sâil tâappelle, tu diras : âParle, Seigneur, ton serviteur Ă©coute.â » Samuel alla se recoucher Ă sa place habituelle.
Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »
Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet.
Psaume 40(39),2ab.4ab.7-8a.8b-9.10cd.11cd.
D’un grand espoir
j’espĂ©rais le Seigneur :
En ma bouche il a mis un chant nouveau,
une louange Ă notre Dieu.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilĂ ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
Vois, je ne retiens pas mes lĂšvres,
Seigneur, tu le sais.
J’ai dit ton amour et ta vĂ©ritĂ©
à la grande assemblée.
PremiĂšre lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Corinthiens 6,13c-15a.17-20.
FrĂšres, le corps nâest pas pour la dĂ©bauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps ;
et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi.
Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres dâune prostituĂ©e ? Absolument pas !
Celui qui sâunit au Seigneur ne fait avec lui quâun seul esprit.
Fuyez la dĂ©bauche. Tous les pĂ©chĂ©s que lâhomme peut commettre sont extĂ©rieurs Ă son corps ; mais lâhomme qui se livre Ă la dĂ©bauche commet un pĂ©chĂ© contre son propre corps.
Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de lâEsprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus Ă vous-mĂȘmes,
car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 1,35-42.
En ce temps-lĂ , Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur JĂ©sus qui allait et venait, il dit : « Voici lâAgneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent ce quâil disait, et ils suivirent JĂ©sus.
Se retournant, JĂ©sus vit quâils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui rĂ©pondirent : « Rabbi â ce qui veut dire : MaĂźtre â, oĂč demeures-tu ? »
Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allĂšrent donc, ils virent oĂč il demeurait, et ils restĂšrent auprĂšs de lui ce jour-lĂ . CâĂ©tait vers la dixiĂšme heure (environ quatre heures de lâaprĂšs-midi).
AndrĂ©, le frĂšre de Simon-Pierre, Ă©tait lâun des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi JĂ©sus.
Il trouve dâabord Simon, son propre frĂšre, et lui dit : « Nous avons trouvĂ© le Messie » â ce qui veut dire : Christ.
AndrĂ© amena son frĂšre Ă JĂ©sus. JĂ©sus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu tâappelleras KĂšphas » â ce qui veut dire : Pierre.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Basile de Séleucie (?-v. 468)
Ă©vĂȘque
Sermon à la louange de saint André, 3-4 ; PG 28, 1103 (trad. Orval)
« André amena son frÚre à Jésus »
          AndrĂ© avait entendu cette parole de MoĂŻse : « Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophĂšte comme moi ; c’est lui que vous Ă©couterez » (Dt 18,15). Maintenant il entend Jean Baptiste s’Ă©crier : « Voici l’Agneau de Dieu » (Jn 1,29). DĂšs qu’il voit celui-ci, il vient spontanĂ©ment Ă lui. Il a reconnu le prophĂšte annoncĂ© par la prophĂ©tie, et il conduit par la main son frĂšre vers celui qu’il a trouvĂ©. Il montre Ă Pierre le trĂ©sor qu’il ne connaissait pas : « Nous avons trouvĂ© le Messie, celui que nous avons dĂ©sirĂ©. Nous attendions sa venue, contemplons-le maintenant. Nous avons trouvĂ© celui que la grande voix des prophĂštes nous enjoignait d’attendre.
Ce temps-ci a amenĂ© celui que la grĂące avait annoncĂ©, celui que l’amour espĂ©rait voir ».           AndrĂ© est allĂ© donc trouver son frĂšre Simon et a partagĂ© avec lui le trĂ©sor de sa contemplation. Il a conduit Pierre au Seigneur. Ătonnante merveille ! AndrĂ© n’est pas encore disciple, et dĂ©jĂ il est devenu meneur d’hommes. C’est en enseignant qu’il commence Ă apprendre et qu’il acquiert la dignitĂ© d’apĂŽtre : « Nous avons trouvĂ© le Messie. AprĂšs tant de nuits passĂ©es sans sommeil au bord du Jourdain, nous avons maintenant trouvĂ© l’objet de nos dĂ©sirs ».     Â
 Pierre a Ă©tĂ© prompt Ă suivre cet appel. Il Ă©tait le frĂšre d’AndrĂ© et il s’est avancĂ© plein de ferveur et l’oreille tendue… Lorsque, plus tard, Pierre aura une conduite admirable, il la devra Ă ce qu’AndrĂ© avait semĂ©. Mais la louange adressĂ©e Ă l’un rejaillit Ă©galement sur l’autre. Car les biens de l’un appartiennent Ă l’autre, et l’un se glorifie des biens de l’autre.
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