đ Messes et ActualitĂ©s đ 19e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 14,22-33 đ Commentaire de Saint Charles de Foucauld đ
Les Saints du Jour

Lectures du Jour
Premier livre des Rois 19,9a.11-13a.
En ces jours-lĂ , lorsque le prophĂšte Ălie fut arrivĂ© Ă lâHoreb, la montagne de Dieu, il entra dans une caverne et y passa la nuit.
Le Seigneur dit :
« Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. » Ă lâapproche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent quâil fendait les montagnes et brisait les rochers, mais le Seigneur nâĂ©tait pas dans lâouragan ; et aprĂšs lâouragan, il y eut un tremblement de terre, mais le Seigneur nâĂ©tait pas dans le tremblement de terre ;
et aprĂšs ce tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur nâĂ©tait pas dans ce feu ; et aprĂšs ce feu, le murmure dâune brise lĂ©gĂšre.
AussitĂŽt quâil lâentendit, Ălie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint Ă lâentrĂ©e de la caverne.
Psaume 85(84),9ab-10.11-12.13-14.
J’Ă©coute : que dira le Seigneur Dieu ?
Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidĂšles.
Son salut est proche de ceux qui le craignent,
et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent,
justice et paix s’embrassent ;
la vérité germera de la terre
et du ciel se penchera la justice.
Le Seigneur donnera ses bienfaits,
et notre terre donnera son fruit.
La justice marchera devant lui,
et ses pas traceront le chemin.
Lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Romains 9,1-5.
FrĂšres, c’est la vĂ©ritĂ© que je dis dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m’en rend tĂ©moignage dans l’Esprit Saint :
jâai dans le cĆur une grande tristesse, une douleur incessante.
Moi-mĂȘme, pour les Juifs, mes frĂšres de race, je souhaiterais ĂȘtre anathĂšme, sĂ©parĂ© du Christ :
ils sont en effet IsraĂ©lites, ils ont lâadoption, la gloire, les alliances, la lĂ©gislation, le culte, les promesses de Dieu ;
ils ont les patriarches, et câest de leur race que le Christ est nĂ©, lui qui est au-dessus de tout, Dieu bĂ©ni pour les siĂšcles. Amen.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 14,22-33.
AussitĂŽt aprĂšs avoir nourri la foule dans le dĂ©sert, JĂ©sus obligea les disciples Ă monter dans la barque et Ă le prĂ©cĂ©der sur lâautre rive, pendant quâil renverrait les foules.
Quand il les eut renvoyĂ©es, il gravit la montagne, Ă lâĂ©cart, pour prier. Le soir venu, il Ă©tait lĂ , seul.
La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.
Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer.
En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversĂ©s. Ils dirent : « Câest un fantĂŽme. » Pris de peur, ils se mirent Ă crier.
Mais aussitĂŽt JĂ©sus leur parla : « Confiance ! câest moi ; nâayez plus peur ! »
Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si câest bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! »
AussitÎt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternÚrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
§ 109, psaume 55 (Méditations sur les psaumes; éd. Nouvelle Cité, 2002; p. 256-257; rev.)
Appelons Dieu au secours !
Que vous ĂȘtes bon, mon Dieu, de nous rĂ©pĂ©ter si souvent : « Appelez-moi Ă votre secours ; je viendrai Ă vous !.. Appelez-moi, je vous Ă©couterai ! » (âŠ) Appelons Dieu au secours dans la tentation ! Ne cherchons pas, dans la tentation, dans la difficultĂ©, Ă lutter avec nos forces, avec les forces de la nature. Actuellement les esprits des tĂ©nĂšbres sont bien plus forts que nous, plus forts et plus fins ; naturellement notre concupiscence est bien forte et notre Ăąme bien faible ;
câest une de ruses du dĂ©mon de nous absorber tellement dĂšs les premiers moments de la tentation, que nous faisons tous nos efforts, (quand nous les faisons), pour lui rĂ©sister avec nos forces, mais sans penser Ă appeler au secours celui qui seul peut nous sauver, Dieu, ou notre bon ange, ou les saints. Il jette comme un voile autour de nous, pour nous empĂȘcher de regarder en haut, de lever les yeux au ciel. Il tĂąche de nous rendre « muets » comme ces possĂ©dĂ©s de lâĂvangile ;
il nous absorbe et tĂąche que la pensĂ©e dâappeler au secours ne nous vienne pas. Et nous ayant ainsi sĂ©parĂ©s de tout ce qui fait notre force il ne nous vainc que trop facilement. DĂšs le dĂ©but de la tentation, cherchons donc beaucoup moins Ă rĂ©sister par nos propres forces quâĂ appeler Dieu ; dĂšs que nous nous sentons tentĂ©s, ayons recours Ă la priĂšre, mettons-nous Ă prier, et ainsi, en un instant, nous remporterons une facile victoire, tandis quâautrement nous serons toujours vaincus. Donc dans la tentation, priĂšre, priĂšre, priĂšre !
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