đ Messes et ActualitĂ©s đ Le mardi de la 18e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 14,22-36 đ Commentaire : Livre d’heures du SinaĂŻ đ
Les Saints du Jour

Lectures du Jour
Livre des Nombres 12,1-13.
En ces jours-lĂ , parce que MoĂŻse avait Ă©pousĂ© une femme Ă©thiopienne, sa sĆur Miryam et son frĂšre Aaron se mirent Ă le critiquer.
Ils disaient : « Le Seigneur parle-t-il uniquement par Moïse ? Ne parle-t-il pas aussi par nous ? » Le Seigneur entendit.
â Or, MoĂŻse Ă©tait trĂšs humble, lâhomme le plus humble que la terre ait portĂ©.
Soudain, le Seigneur dit à Moïse, à Aaron et à Miryam : « Sortez tous les trois pour aller à la tente de la Rencontre. » Ils sortirent tous les trois.
Le Seigneur descendit dans la colonne de nuĂ©e et sâarrĂȘta Ă lâentrĂ©e de la Tente. Il appela Aaron et Miryam ; tous deux sâavancĂšrent, et il leur dit :
« Ăcoutez bien mes paroles : Quand il y a parmi vous un prophĂšte du Seigneur, je me fais connaĂźtre Ă lui dans une vision, je lui parle dans un songe.
Il nâen est pas ainsi pour mon serviteur MoĂŻse, lui qui, dans toute ma maison, est digne de confiance :
câest de vive voix que je lui parle, dans une vision claire et non pas en Ă©nigmes ; ce quâil regarde, câest la forme mĂȘme du Seigneur. Pourquoi avez-vous osĂ© critiquer mon serviteur MoĂŻse ? »
La colĂšre du Seigneur sâenflamma contre eux, puis il sâen alla.
La nuĂ©e sâĂ©loigna de la tente, et voici : Miryam Ă©tait couverte dâune lĂšpre blanche comme de la neige. Aaron se tourna vers elle, et voici quâelle Ă©tait lĂ©preuse.
Il dit alors Ă MoĂŻse : « Je tâen supplie, mon seigneur, ne fais pas retomber sur nous ce pĂ©chĂ© que nous avons eu la folie de commettre.
Que Miryam ne soit pas comme lâenfant mort-nĂ© dont la chair est Ă demi rongĂ©e lorsquâil sort du sein de sa mĂšre ! »
MoĂŻse cria vers le Seigneur : « Dieu, je tâen prie, guĂ©ris-la ! »
Psaume 51(50),3-4.5-6ab.12-13.
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché,
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai pĂ©chĂ©,
ce qui est mal Ă tes yeux, je l’ai fait.
CrĂ©e en moi un cĆur pur, ĂŽ mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 14,22-36.
AussitĂŽt aprĂšs avoir nourri la foule dans le dĂ©sert, JĂ©sus obligea les disciples Ă monter dans la barque et Ă le prĂ©cĂ©der sur lâautre rive, pendant quâil renverrait les foules.
Quand il les eut renvoyĂ©es, il gravit la montagne, Ă lâĂ©cart, pour prier. Le soir venu, il Ă©tait lĂ , seul.
La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.
Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer.
En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversĂ©s. Ils dirent : « Câest un fantĂŽme. » Pris de peur, ils se mirent Ă crier.
Mais aussitĂŽt JĂ©sus leur parla : « Confiance ! câest moi ; nâayez plus peur ! »
Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si câest bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! »
AussitÎt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternÚrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
AprÚs la traversée, ils abordÚrent à Génésareth.
Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades.
Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Livre d’heures du SinaĂŻ (9e siĂšcle)
Canon de minuit, 4Úme Ode; SC 486 (Sinaiticus graecus 864; trad. Sr Maxime Ajjoub, éd. du Cerf, 2004, p. 191-193; rev.)
Au milieu de la mer de cette vie, tends-moi la main Seigneur !
Le prophĂšte entendit ta venue, Seigneur, et fut saisi de crainte, Ă la pensĂ©e que tu allais ĂȘtre enfantĂ© dâune vierge et apparaĂźtre aux hommes, et il disait : « Jâai entendu ce que tu as fait entendre et jâai Ă©tĂ© saisi de crainte, gloire Ă ta puissance ! » Jâai pĂ©chĂ©, jâai failli envers toi, jâai poussĂ© Ă bout ta majestĂ©, Ă seul Compatissant, et me suis enfoncĂ© dans lâabĂźme du dĂ©sespoir ; mais montre-toi Ă prĂ©sent au milieu de la nuit, Ă moi aussi, comme jadis aux disciples cheminant sur la mer, ĂŽ Verbe, et donne-moi la divine sĂ©rĂ©nitĂ©. Mon Ăąme Ă tout moment entre tes mains.
Mon Dieu et mon secours, qui seul sonde les reins et les cĆurs, tu connais toutes mes rĂ©flexions, tu connais les vagues, la tempĂȘte, le tumulte de mes pensĂ©es ; mais je tâai vu marchant, maintenant encore, sur la mer agitĂ©e de mon cĆur. Voici que jâai dĂ©sirĂ© tes prĂ©ceptes, dans ta justice fais-moi vivre. Pardonne, ĂŽ mon CrĂ©ateur, sois indulgent, toi qui mâas façonnĂ©, aie pitiĂ© de moi, laisse-toi flĂ©chir, sois misĂ©ricordieux, sois compatissant, et puisque je suis au milieu de la mer de cette vie, tends-moi ta main rĂ©ellement divine et, comme Pierre, relĂšve-moi. Gloire au PĂšre et au Fils et au Saint Esprit.
Jadis le ProphĂšte tâa vu Ă lâavance, Jeune Fille, comme un candĂ©labre Ă sept flammes, portant le feu de la connaissance de Dieu, en le faisant briller sur ceux qui sont en pĂ©ril dans les tĂ©nĂšbres de lâignorance, ĂŽ Toute ImmaculĂ©e, et câest pourquoi je crie vers toi : « Ăclaire-moi, je tâen prie. »
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