đ Messes et ActualitĂ©s đ 13e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 10,37-42 đ Commentaire de Sainte ThĂ©rĂšse-BĂ©nĂ©dicte de la Croix [Ădith Stein] đ
Les Saints du Jour

Lectures du Jour
DeuxiĂšme livre des Rois 4,8-11.14-16a.
Un jour, ĂlisĂ©e passait Ă Sunam ; une femme riche de ce pays insista pour quâil vienne manger chez elle. Depuis, chaque fois quâil passait par lĂ , il allait manger chez elle.
Elle dit Ă son mari : « Ăcoute, je sais que celui qui sâarrĂȘte toujours chez nous est un saint homme de Dieu.
Faisons-lui une petite chambre sur la terrasse ; nous y mettrons un lit, une table, un siĂšge et une lampe, et quand il viendra chez nous, il pourra sây retirer. »
Le jour oĂč il revint, il se retira dans cette chambre pour y coucher.
Puis il dit Ă son serviteur : « Que peut-on faire pour cette femme ? » Le serviteur rĂ©pondit : « HĂ©las, elle nâa pas de fils, et son mari est ĂągĂ©. »
ĂlisĂ©e lui dit : « Appelle-la. » Le serviteur lâappela et elle se prĂ©senta Ă la porte.
ĂlisĂ©e lui dit : « Ă cette mĂȘme Ă©poque, au temps fixĂ© pour la naissance, tu tiendras un fils dans tes bras. »
Psaume 89(88),2-3.16-17.18-19.
L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidĂ©litĂ©, je l’annonce d’Ăąge en Ăąge.
Je le dis : C’est un amour bĂąti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.
Heureux le peuple qui connaĂźt l’ovation !
Seigneur, il marche Ă la lumiĂšre de ta face ;
tout le jour, Ă ton nom il danse de joie,
fier de ton juste pouvoir.
Tu es sa force éclatante ;
ta grĂące accroĂźt notre vigueur.
Oui, notre roi est au Seigneur ;
notre bouclier, au Dieu saint d’IsraĂ«l.
Lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Romains 6,3-4.8-11.
FrĂšres, ne le savez-vous pas ? Nous tous qui par le baptĂȘme avons Ă©tĂ© unis au Christ JĂ©sus, câest Ă sa mort que nous avons Ă©tĂ© unis par le baptĂȘme.
Si donc, par le baptĂȘme qui nous unit Ă sa mort, nous avons Ă©tĂ© mis au tombeau avec lui, câest pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du PĂšre, est ressuscitĂ© dâentre les morts.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet : ressuscitĂ© dâentre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort nâa plus de pouvoir sur lui.
Car lui qui est mort, c’est au pĂ©chĂ© qu’il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c’est pour Dieu qu’il est vivant.
De mĂȘme, vous aussi, pensez que vous ĂȘtes morts au pĂ©chĂ©, mais vivants pour Dieu en JĂ©sus Christ.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 10,37-42.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus disait Ă ses ApĂŽtres : « Celui qui aime son pĂšre ou sa mĂšre plus que moi nâest pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi nâest pas digne de moi ;
celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas nâest pas digne de moi.
Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
Qui vous accueille mâaccueille ; et qui mâaccueille accueille Celui qui mâa envoyĂ©.
Qui accueille un prophÚte en sa qualité de prophÚte recevra une récompense de prophÚte ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
Et celui qui donnera Ă boire, mĂȘme un simple verre dâeau fraĂźche, Ă lâun de ces petits en sa qualitĂ© de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa rĂ©compense. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Sainte ThĂ©rĂšse-BĂ©nĂ©dicte de la Croix [Ădith Stein] (1891-1942)
carmĂ©lite, martyre, copatronne de l’Europe
Am Fuss des Kreuzes, 24/11/1934 (in La crĂšche et la croix; trad. G. CatalĂ et Ph. Secretan; Ăd. Ad Solem 1995, p. 57)
« Si quelqu’un veut marcher derriĂšre moi, qu’il renonce Ă lui-mĂȘme, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive »
Sur le chemin de la croix, le Sauveur n’est pas seul, et il n’est pas entourĂ© que d’ennemis qui le harcĂšlent. Il y a aussi la prĂ©sence des ĂȘtres qui le soutiennent : la MĂšre de Dieu, modĂšle de ceux qui, en tout temps, suivent l’exemple de la croix ; Simon de CyrĂšne, symbole de ceux qui acceptent une souffrance imposĂ©e et qui, dans cette acceptation, sont bĂ©nis ; et VĂ©ronique, image de ceux que l’amour porte Ă servir le Seigneur. Chaque homme qui, dans la suite des temps, a portĂ© un lourd destin en se souvenant de la souffrance du Sauveur ou qui a librement fait Ćuvre de pĂ©nitence a rachetĂ© un peu de l’Ă©norme dette de l’humanitĂ© et a aidĂ© le Seigneur Ă porter son fardeau.
Bien plus, c’est le Christ, TĂȘte du Corps mystique, qui accomplit son Ćuvre d’expiation dans les membres qui se prĂȘtent de tout leur ĂȘtre, corps et Ăąme, Ă son Ćuvre de rĂ©demption. On peut supposer que la vision des fidĂšles qui allaient le suivre sur son chemin de souffrance a soutenu le Sauveur au jardin des Oliviers. Et l’appui de ces porteurs de croix lui est un secours Ă chacune de ses chutes.
Ce sont les justes de l’Ancienne Alliance qui l’accompagnent entre la premiĂšre et la deuxiĂšme chute. Les disciples, hommes et femmes, qui se ralliĂšrent Ă lui pendant sa vie terrestre sont ceux qui l’aident de la deuxiĂšme Ă la troisiĂšme station. Les amants de la Croix, qu’il a Ă©veillĂ©s et qu’il Ă©veillera encore tout au long des vicissitudes de l’Ăglise combattante, sont ses alliĂ©s jusqu’Ă la fin des temps. C’est Ă cela que, nous aussi, nous sommes appelĂ©es.
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