đ Messes et ActualitĂ©s đ 30e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 18,9-14 đ Commentaire de Saint Jean Chrysostome đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
Livre de l’EcclĂ©siastique 35,15b-17.20-22a.
Le Seigneur est un juge qui se montre impartial envers les personnes.
Il ne dĂ©favorise pas le pauvre, il Ă©coute la priĂšre de lâopprimĂ©.
Il ne mĂ©prise pas la supplication de lâorphelin, ni la plainte rĂ©pĂ©tĂ©e de la veuve.
Celui dont le service est agrĂ©able Ă Dieu sera bien accueilli, sa supplication parviendra jusquâau ciel.
La priĂšre du pauvre traverse les nuĂ©es ; tant quâelle nâa pas atteint son but, il demeure inconsolable. Il persĂ©vĂšre tant que le TrĂšs-Haut nâa pas jetĂ© les yeux sur lui,
ni prononcé la sentence en faveur des justes et rendu justice.
Psaume 34(33),2-3.16.18.19.23.
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse Ă mes lĂšvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fĂȘte !
Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cĆur brisĂ©,
il sauve l’esprit abattu.
Le Seigneur rachĂštera ses serviteurs :
pas de chĂątiment pour qui trouve en lui son refuge.
DeuxiÚme lettre de saint Paul ApÎtre à Timothée 4,6-8.16-18.
Bien-aimé, je suis déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu.
Jâai menĂ© le bon combat, jâai achevĂ© ma course, jâai gardĂ© la foi.
Je nâai plus quâĂ recevoir la couronne de la justice : le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-lĂ , et non seulement Ă moi, mais aussi Ă tous ceux qui auront dĂ©sirĂ© avec amour sa Manifestation glorieuse.
La premiĂšre fois que jâai prĂ©sentĂ© ma dĂ©fense, personne ne mâa soutenu : tous mâont abandonnĂ©. Que cela ne soit pas retenu contre eux.
Le Seigneur, lui, mâa assistĂ©. Il mâa rempli de force pour que, par moi, la proclamation de lâĂvangile sâaccomplisse jusquâau bout et que toutes les nations lâentendent. Jâai Ă©tĂ© arrachĂ© Ă la gueule du lion ;
le Seigneur mâarrachera encore Ă tout ce quâon fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume cĂ©leste. Ă lui la gloire pour les siĂšcles des siĂšcles. Amen.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 18,9-14.
En ce temps-lĂ , Ă lâadresse de certains qui Ă©taient convaincus dâĂȘtre justes et qui mĂ©prisaient les autres, JĂ©sus dit la parabole que voici :
« Deux hommes montĂšrent au Temple pour prier. Lâun Ă©tait pharisien, et lâautre, publicain (câest-Ă -dire un collecteur dâimpĂŽts).
Le pharisien se tenait debout et priait en lui-mĂȘme : âMon Dieu, je te rends grĂące parce que je ne suis pas comme les autres hommes â ils sont voleurs, injustes, adultĂšres â, ou encore comme ce publicain.
Je jeĂ»ne deux fois par semaine et je verse le dixiĂšme de tout ce que je gagne.â
Le publicain, lui, se tenait Ă distance et nâosait mĂȘme pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : âMon Dieu, montre-toi favorable au pĂ©cheur que je suis !â
Je vous le dĂ©clare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, câest lui qui Ă©tait devenu un homme juste, plutĂŽt que lâautre. Qui sâĂ©lĂšve sera abaissĂ© ; qui sâabaisse sera Ă©levĂ©. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)
prĂȘtre Ă Antioche puis Ă©vĂȘque de Constantinople, docteur de l’Ăglise
Homélies sur la conversion, n°2 (trad. coll. PÚres dans la foi, 8, DDB 1978, p. 46)
« Prends pitié du pécheur que je suis »
      Un pharisien et un publicain montaient au Temple pour y prier. Le pharisien a commencĂ© par Ă©numĂ©rer toutes ses qualitĂ©s, en proclamant : « O Dieu, je te rends grĂące de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes et adultĂšres, ou bien encore come ce publicain ! » MisĂ©rable sois-tu, toi qui oses porter un jugement sur la terre tout entiĂšre ! Pourquoi accabler ton prochain ? As-tu encore besoin de condamner ce publicain, la terre ne t’a-t-elle pas suffi ? Tu as accusĂ© tous les hommes, sans exception : « Je ne suis pas comme le reste des hommes…ou bien encore comme ce publicain ; je jeĂ»ne deux fois la semaine, je donne la dĂźme de tout ce que je possĂšde. » Que de suffisance dans ces paroles ! Malheureux !…      Â
Le publicain, quant Ă lui, avait fort bien entendu ces paroles. Il aurait pu rĂ©torquer en ces termes : « Qui donc es-tu, qui oses profĂ©rer de telles mĂ©disances Ă mon sujet ? D’oĂč connais-tu ma vie ? Tu n’as jamais vĂ©cu dans mon entourage, tu n’es pas un de mes intimes. Pourquoi manifester un tel orgueil ? D’ailleurs, qui peut attester la rĂ©alitĂ© de tes bonnes actions ? Pourquoi fais-tu ainsi ton propre Ă©loge, qu’est-ce qui t’incite Ă te glorifier de la sorte ? »
Mais il n’en fit rien â- bien au contraire -â il s’est prosternĂ©, en disant : « O Dieu, prends en pitiĂ© le pĂ©cheur que je suis ! » Et, pour avoir fait preuve d’humilitĂ©, il a Ă©tĂ© justifiĂ©.       Le pharisien a quittĂ© le Temple, privĂ© de toute absolution, tandis que le publicain s’en allait, le cĆur renouvelĂ© d’une justice retrouvĂ©e… Pourtant, il n’y avait lĂ guĂšre d’humilitĂ©, dans la mesure oĂč l’on utilise ce terme lorsque quelqu’un de noble s’abaisse ; or, dans le cas du publicain, il ne s’agissait pas d’humilitĂ©, mais de simple vĂ©ritĂ©, car il disait vrai.
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