đ Messes et ActualitĂ©s đ SolennitĂ© de l’Ascension du Seigneur đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 24,46-53 đ Commentaire de Saint Charles de Foucauld đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
Livre des Actes des ApĂŽtres 1,1-11.
Cher ThĂ©ophile, dans mon premier livre, jâai parlĂ© de tout ce que JĂ©sus a fait et enseignĂ©, depuis le moment oĂč il commença,
jusquâau jour oĂč il fut enlevĂ© au ciel, aprĂšs avoir, par lâEsprit Saint, donnĂ© ses instructions aux ApĂŽtres quâil avait choisis.
Câest Ă eux quâil sâest prĂ©sentĂ© vivant aprĂšs sa Passion ; il leur en a donnĂ© bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlĂ© du royaume de Dieu.
Au cours dâun repas quâil prenait avec eux, il leur donna lâordre de ne pas quitter JĂ©rusalem, mais dây attendre que sâaccomplisse la promesse du PĂšre. Il dĂ©clara : « Cette promesse, vous lâavez entendue de ma bouche :
alors que Jean a baptisĂ© avec lâeau, vous, câest dans lâEsprit Saint que vous serez baptisĂ©s dâici peu de jours. »
Ainsi rĂ©unis, les ApĂŽtres lâinterrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps oĂč tu vas rĂ©tablir le royaume pour IsraĂ«l ? »
Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaßtre les temps et les moments que le PÚre a fixés de sa propre autorité.
Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes tĂ©moins Ă JĂ©rusalem, dans toute la JudĂ©e et la Samarie, et jusquâaux extrĂ©mitĂ©s de la terre. »
AprĂšs ces paroles, tandis que les ApĂŽtres le regardaient, il sâĂ©leva, et une nuĂ©e vint le soustraire Ă leurs yeux.
Et comme ils fixaient encore le ciel oĂč JĂ©sus sâen allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vĂȘtements blancs,
qui leur dirent : « GalilĂ©ens, pourquoi restez-vous lĂ Ă regarder vers le ciel ? Ce JĂ©sus qui a Ă©tĂ© enlevĂ© au ciel dâauprĂšs de vous, viendra de la mĂȘme maniĂšre que vous lâavez vu sâen aller vers le ciel. »
Psaume 47(46),2-3.6-7.8-9.
Tous les peuples, battez des mains,
acclamez Dieu par vos cris de joie !
Car le Seigneur est le TrĂšs-Haut, le redoutable,
le grand roi sur toute la terre.
Dieu s’Ă©lĂšve parmi les ovations,
le Seigneur, aux éclats du cor.
Sonnez pour notre Dieu,
sonnez, sonnez pour notre roi, sonnez !
Car Dieu est le roi de la terre :
que vos musiques l’annoncent !
Il rĂšgne, Dieu, sur les paĂŻens,
Dieu est assis sur son trÎne sacré.
Lettre aux Hébreux 9,24-28.10,19-23.
Le Christ nâest pas entrĂ© dans un sanctuaire fait de main dâhomme, figure du sanctuaire vĂ©ritable ; il est entrĂ© dans le ciel mĂȘme, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Il nâa pas Ă sâoffrir lui-mĂȘme plusieurs fois, comme le grand prĂȘtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui nâĂ©tait pas le sien ;
car alors, le Christ aurait dĂ» plusieurs fois souffrir la Passion depuis la fondation du monde. Mais en fait, câest une fois pour toutes, Ă la fin des temps, quâil sâest manifestĂ© pour dĂ©truire le pĂ©chĂ© par son sacrifice.
Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois et puis dâĂȘtre jugĂ©s,
ainsi le Christ sâest-il offert une seule fois pour enlever les pĂ©chĂ©s de la multitude ; il apparaĂźtra une seconde fois, non plus Ă cause du pĂ©chĂ©, mais pour le salut de ceux qui lâattendent.
FrĂšres, câest avec assurance que nous pouvons entrer dans le vĂ©ritable sanctuaire grĂące au sang de JĂ©sus :
nous avons lĂ un chemin nouveau et vivant quâil a inaugurĂ© en franchissant le rideau du Sanctuaire ; or, ce rideau est sa chair.
Et nous avons le prĂȘtre par excellence, celui qui est Ă©tabli sur la maison de Dieu.
Avançons-nous donc vers Dieu avec un cĆur sincĂšre et dans la plĂ©nitude de la foi, le cĆur purifiĂ© de ce qui souille notre conscience, le corps lavĂ© par une eau pure.
Continuons sans flĂ©chir dâaffirmer notre espĂ©rance, car il est fidĂšle, celui qui a promis.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 24,46-53.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus ressuscitĂ©, apparaissant Ă ses disciples, leur dit : « Il est Ă©crit que le Christ souffrirait, quâil ressusciterait dâentre les morts le troisiĂšme jour,
et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
Ă vous dâen ĂȘtre les tĂ©moins. »
Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon PĂšre a promis. Quant Ă vous, demeurez dans la ville jusquâĂ ce que vous soyez revĂȘtus dâune puissance venue dâen haut. »
Puis Jésus les emmena au dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit.
Or, tandis quâil les bĂ©nissait, il se sĂ©para dâeux et il Ă©tait emportĂ© au ciel.
Ils se prosternÚrent devant lui, puis ils retournÚrent à Jérusalem, en grande joie.
Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaires
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
§ 92, psaume 46 (Méditations sur les psaumes ; éd. Nouvelle Cité, 2002 ; p. 229-230 ; rev.)
La joie du bonheur de Dieu
« Dieu est montĂ© dans lâallĂ©gresse ! Le Seigneur est montĂ© au son de la trompette⊠Chantez Ă notre Dieu ! Chantez, chantez Ă notre Roi, chantez ! » (Ps 46,6-7 LXX) (âŠ) Les derniers versets de ce psaume sâappliquent et Ă la joie de la gloire de Dieu, en gĂ©nĂ©ral, et en particulier Ă lâAscension de Notre Seigneur : « Ascendit Deus in jubilo »⊠Que ce soit lĂ sur la terre et dans le ciel le fondement solide, inĂ©branlable de notre joie : le bonheur de ce que Dieu est Dieu, le bonheur de ce que Notre Seigneur « est ressuscitĂ© et ne mourra plus » (Rm 6,9) mais est Ă©ternellement bienheureux !
Merci, mon Dieu de nous donner cette source intarissable de joie, de les mettre dans vos saints livres, dans la sainte liturgie et de le verser par votre grĂące dans nos cĆurs, en nous faisant comprendre et goĂ»ter cette bienheureuse vĂ©rité ! Que vous ĂȘtes bon, vous qui nous faites par lĂ , dĂšs cet exil, partager dans la mesure mĂȘme de notre amour la fĂ©licitĂ© des bienheureux du ciel ! (âŠ)
Sur la terre il y aura des ombres, mais que cette vision de paix et de bonheur infini mette dans nos Ăąmes un fond de paix et de bonheur invariables, que rien ne puisse ĂŽter, car son fondement est Ă©ternel. Que les tristesses viennent, elles doivent venir, JĂ©sus les a ressenties, mais quâelles ne soient quâĂ la surface de nos Ăąmes, que le fond reste immuablement serein, comme le fond de lâĂąme de JĂ©sus, toujours uni au PĂšre, toujours en possession de la vision bĂ©atifique. Nous nâavons pas cette vision, il sâen faut ; mais nous en avons comme lâaube, lâaurore.
Messes
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