đ Messes et ActualitĂ©s đ Le vendredi de la 4e semaine de PĂąques đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 14,1-6 đ Commentaire du Saint RaphaĂ«l ArnĂĄiz BarĂłn đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
Livre des Actes des ApĂŽtres 13,26-33.
En ces jours-lĂ , Paul vint Ă Antioche de Pisidie. Dans la synagogue, il disait : Vous, frĂšres, les fils de la lignĂ©e dâAbraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, câest Ă nous que la parole du salut a Ă©tĂ© envoyĂ©e.
En effet, les habitants de JĂ©rusalem et leurs chefs ont mĂ©connu JĂ©sus, ainsi que les paroles des prophĂštes quâon lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.
Sans avoir trouvĂ© en lui aucun motif de condamnation Ă mort, ils ont demandĂ© Ă Pilate quâil soit supprimĂ©.
Et, aprĂšs avoir accompli tout ce qui Ă©tait Ă©crit de lui, ils lâont descendu du bois de la croix et mis au tombeau.
Mais Dieu lâa ressuscitĂ© dâentre les morts.
Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.
Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pÚres,
Dieu lâa pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant JĂ©sus, comme il est Ă©crit au psaume deux : âTu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je tâai engendrĂ©.â »
Psaume 2,1.7bc.8-9.10-11.
Pourquoi ce tumulte des nations,
ce vain murmure des peuples ?
Il m’a dit : « Tu es mon fils ;
moi, aujourd’hui, je t’ai engendrĂ©.
« Demande, et je te donne en héritage les nations,
pour domaine la terre tout entiĂšre.
Tu les détruiras de ton sceptre de fer,
tu les briseras comme un vase de potier. »
Maintenant, rois, comprenez,
reprenez-vous, juges de la terre.
Servez le Seigneur avec crainte,
rendez-lui votre hommage en tremblant.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Jean 14,1-6.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus disait Ă ses disciples : « Que votre cĆur ne soit pas bouleversĂ© : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Dans la maison de mon PĂšre, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : âJe pars vous prĂ©parer une placeâ ?
Quand je serai parti vous prĂ©parer une place, je reviendrai et je vous emmĂšnerai auprĂšs de moi, afin que lĂ oĂč je suis, vous soyez, vous aussi.
Pour aller oĂč je vais, vous savez le chemin. »
Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas oĂč tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? »
Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le PÚre sans passer par moi. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaires
Saint Raphaël Arnåiz Barón (1911-1938)
moine trappiste espagnol
Ăcrits spirituels, 12/04/1938 (trad. A. Rodriguez, o.p. ; Ă©ds. Cerf 2008, p. 410 rev.)
« LĂ oĂč je suis, vous serez aussi »
Si le monde savait ce qu’est aimer Dieu, ne serait-ce qu’un petit peu, il aimerait aussi son prochain. Quand on aime JĂ©sus, quand on aime le Christ, on aime forcĂ©ment ce qu’il aime. N’est-il pas mort d’amour pour les hommes ? Car, en transformant notre cĆur en cĆur du Christ, nous ressentons et nous percevons ses effets, et le plus grand d’entre eux c’est l’amour, l’amour de la volontĂ© du PĂšre, l’amour envers tout le monde qui souffre, qui peine, le frĂšre lointain, qu’il soit anglais, japonais ou moine, l’amour envers Marie.
Enfin, qui pourra comprendre l’amour du Christ ? Personne ; mais il y en a qui possĂšdent quelques petites Ă©tincelles, trĂšs cachĂ©es, trĂšs en silence, et sans que le monde le sache. Mon JĂ©sus, que tu es bon ! Tu fais tout merveilleusement bien. Tu me montres le chemin, tu me montres le but. Le chemin est la douce croix, le sacrifice, la renonciation Ă soi-mĂȘme, quelquefois la bataille sanglante qui se rĂ©sout, en larmes, sur le Calvaire ou dans le jardin des Oliviers. Le chemin est, Seigneur, d’ĂȘtre le dernier, le malade, le pauvre…
Mais peu importe, au contraire !… Ces renoncements sont agrĂ©ables quand ils suscitent dans l’Ăąme la charitĂ©, la foi et l’espĂ©rance ; c’est ainsi que tu transformes les Ă©pines en roses. Et le but ? Le but c’est toi, et rien d’autre que toi. Le but c’est l’Ă©ternelle possession de toi dans le ciel, avec Marie, avec tous les anges et tous les saints. Mais ce sera lĂ -haut, dans le ciel. Et pour encourager les chĂ©tifs, les faibles, les peureux comme moi, tu te manifestes quelquefois dans le cĆur, et tu lui dis : « Que cherches-tu ? Que veux-tu ? Qui appelles-tu ?
Tiens, regarde ce que je suis. Je suis la VĂ©ritĂ© et la Vie » (Jn 14,6)… Alors, Seigneur, tu remplis l’Ăąme de tes serviteurs de douceurs inexprimables qu’on rumine en silence, que l’homme ose Ă peine expliquer. Mon JĂ©sus comme je t’aime, malgrĂ© ce que je suis. Et plus je suis pauvre et misĂ©rable et plus je t’aime. Je t’aimerai toujours ; je m’agripperai Ă toi et je ne te lĂącherai pas : je ne sais plus comment dire.
Messes
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