đ Messes et ActualitĂ©s đ Le mardi de la 6e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 8,14-21 đ Commentaire de Saint Hilaire đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
Lettre de saint Jacques 1,12-18.
Heureux lâhomme qui supporte lâĂ©preuve avec persĂ©vĂ©rance, car, sa valeur une fois vĂ©rifiĂ©e, il recevra la couronne de la vie promise Ă ceux qui aiment Dieu.
Dans lâĂ©preuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut ĂȘtre tentĂ© de faire le mal, et lui-mĂȘme ne tente personne.
Chacun est tentĂ© par sa propre convoitise qui lâentraĂźne et le sĂ©duit.
Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
Ne vous y trompez pas, mes frÚres bien-aimés,
les prĂ©sents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous dâen haut, ils descendent dâauprĂšs du PĂšre des lumiĂšres, lui qui nâest pas, comme les astres, sujet au mouvement pĂ©riodique ni aux Ă©clipses.
Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.
Psaume 94(93),12-13a.14-15.18-19.
Heureux l’homme que tu chĂąties, Seigneur, celui que tu enseignes par ta loi,
pour le garder en paix aux jours de malheur, tandis que se creuse la fosse de l’impie.
Le Seigneur ne délaisse pas son peuple,
il n’abandonne pas son domaine :
on jugera de nouveau selon la justice ;
tous les hommes droits applaudiront.
Quand je dis : « Mon pied trébuche ! » ton amour, Seigneur, me soutient.
Quand d’innombrables soucis m’envahissent, tu me rĂ©confortes et me consoles.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 8,14-21.
En ce temps-lĂ , les disciples avaient oubliĂ© dâemporter des pains ; ils nâavaient quâun seul pain avec eux dans la barque.
Or JĂ©sus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain dâHĂ©rode ! »
Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains.
JĂ©sus sâen rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cĆur endurci ?
Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous nâentendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ?
Quand jâai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassĂ© de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui rĂ©pondirent : « Douze.
â Et quand jâen ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui rĂ©pondirent : « Sept. »
Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaires
Saint Hilaire (v. 315-367)
Ă©vĂȘque de Poitiers et docteur de l’Ăglise
La Trinité, I, 37-38 (La Trinité I : Le mystÚre de Dieu, coll. PÚres dans la foi, n°19; trad. A. Martin, rév. L. Brésard; DDB 1981, p. 56 rev.)
« Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cĆur aveuglĂ© ? »
Dieu, PĂšre tout-puissant, c’est Ă toi que je veux consacrer l’occupation principale de ma vie. Que tout en moi, mes paroles et mes pensĂ©es, parlent de toi. (…) Conscients de notre pauvretĂ©, nous te demandons ce qui nous manque ; nous apporterons un zĂšle infatigable pour scruter les paroles de tes prophĂštes et de tes apĂŽtres, nous frapperons Ă toutes les portes que notre intelligence trouvera fermĂ©es.
Mais c’est Ă toi d’exaucer la demande, d’accorder ce qu’on cherche, d’ouvrir la porte fermĂ©e (Lc 11,9). Car nous vivons dans une sorte de torpeur, Ă cause de l’engourdissement de notre nature ; la faiblesse de notre esprit nous empĂȘche de comprendre tes mystĂšres par une ignorance inĂ©luctable. Heureusement, l’Ă©tude de ta doctrine fortifie notre perception de la vĂ©ritĂ© divine, et l’obĂ©issance de la foi nous soulĂšve au-dessus des pensĂ©es du commun des hommes.
Nous espĂ©rons donc que tu stimuleras les dĂ©buts de cette entreprise difficile, que tu affermiras les progrĂšs de notre dĂ©marche et que tu nous appelleras Ă participer Ă l’Esprit qui a guidĂ© tes prophĂštes et tes apĂŽtres. Nous voudrions comprendre leurs paroles dans le sens oĂč ils les ont prononcĂ©es et employer des termes exacts pour rendre fidĂšlement tout ce qu’ils ont exprimĂ©. (…) Accorde-nous donc le sens exact des mots, la lumiĂšre de l’intelligence, la beautĂ© de l’expression ; Ă©tablis notre foi dans la vĂ©ritĂ©. Accorde-nous de dire ce que nous croyons.
Messes
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