đ Messes et ActualitĂ©s đ Le jeudi de la 4e semaine du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 6,7-13 đ Commentaire de Saint Jean Cassien đ
Liste des saints du jour


Lectures du Jour
Premier livre des Rois 2,1-4.10-12.
Comme les jours de David approchaient de leur fin, il exprima ses volontés à son fils Salomon :
« Je mâen vais par le chemin de tout le monde. Sois fort, sois un homme courageux !
Tu garderas les observances du Seigneur ton Dieu, en marchant dans ses chemins. Tu observeras ses décrets, ses commandements, ses ordonnances et ses édits, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse. Ainsi tu réussiras dans tout ce que tu feras et entreprendras,
et le Seigneur rĂ©alisera cette parole quâil mâa dite : âSi tes fils veillent Ă suivre leur chemin en marchant devant moi avec loyautĂ©, de tout leur cĆur et de toute leur Ăąme, jamais tes descendants ne seront Ă©cartĂ©s du trĂŽne dâIsraĂ«l.â
David mourut, il reposa avec ses pÚres, et il fut enseveli dans la Cité de David.
Le rÚgne de David sur Israël avait duré quarante ans : il avait régné sept ans à Hébron, et trente-trois ans à Jérusalem.
Salomon prit possession du trÎne de David son pÚre, et sa royauté fut solidement établie.
Premier livre des Chroniques 29,10.11abc.11de-12a.12bcd.
Béni sois-tu, Seigneur,
Dieu de notre pÚre Israël,
depuis les siĂšcles et pour les siĂšcles !
Ă toi, Seigneur, force et grandeur,
éclat, victoire, majesté,
tout, dans les cieux et sur la terre !
Ă toi, Seigneur, le rĂšgne,
la primautĂ© sur lâunivers :
la richesse et la gloire viennent de ta face !
Câest toi, le MaĂźtre de tout :
dans ta main, force et puissance ;
tout, par ta main, grandit et sâaffermit.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 6,7-13.
En ce temps-là , Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs,
et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bĂąton ; pas de pain, pas de sac, pas de piĂšces de monnaie dans leur ceinture.
« Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. »
Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvĂ© lâhospitalitĂ© dans une maison, restez-y jusquâĂ votre dĂ©part.
Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussiÚre de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »
Ils partirent, et proclamĂšrent quâil fallait se convertir.
Ils expulsaient beaucoup de dĂ©mons, faisaient des onctions dâhuile Ă de nombreux malades, et les guĂ©rissaient.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaires
Saint Jean Cassien (v. 360-435)
fondateur de monastĂšre Ă Marseille
Des charismes divins, chap. I ; SC 54 (Conférences VIII-XVII ; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 210-211 ; rev.)
La nature du don de guérison
La tradition des anciens nous apprend que la nature des charismes spirituels revĂȘt une triple forme. La premiĂšre cause du don de guĂ©rison est le mĂ©rite de la saintetĂ© : la grĂące des miracles accompagne tous les Ă©lus et les justes. Il est bien manifeste, par exemple, que les apĂŽtres et une multitude de saints ont accompli des signes et des prodiges, selon le commandement que le Seigneur leur en avait fait : « GuĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lĂ©preux, chassez les dĂ©mons ; gratuitement vous avez reçu, donnez gratuitement. » (Mt 10,8)
Voici la seconde : pour lâĂ©dification de lâĂglise, ou pour rĂ©compenser la foi, soit de ceux qui offrent leurs malades, soit des malades eux-mĂȘmes ; la vertu de guĂ©rir procĂšde mĂȘme des pĂ©cheurs et des indignes. (âŠ) Au contraire, le manque de foi chez les malades ou ceux qui le prĂ©sentent, ne permet pas Ă ceux-lĂ mĂȘmes qui ont reçu le don de guĂ©rison, dâexercer leur pouvoir. LâĂ©vangĂ©liste saint Luc dit sur ce sujet : « JĂ©sus ne put faire de miracle parmi eux, Ă cause de leur incrĂ©dulitĂ©. » (Mc 6, 5-6) La troisiĂšme sorte de guĂ©rison est un jeu et une ruse de lâhypocrisie des dĂ©mons. (âŠ)
Il est dit dans lâĂvangile : « Il sâĂ©lĂšve de faux Christs et de faux prophĂštes, et ils feront de grands signes et de grands prodiges, jusquâĂ induire dans lâerreur, sâil se pouvait, mĂȘme les Ă©lus. » (Mt 24, 24) Aussi ne devons-nous jamais admirer pour leurs miracles ceux qui en font une prĂ©tention ; mais plutĂŽt considĂ©rer sâils se sont rendus parfaits par la correction de tous leurs vices et lâamendement de leur vie. Ceci nâest pas un bienfait qui sâobtiennent par la foi dâun autre ou pour des causes qui nous seraient Ă©trangĂšres ; mais la grĂące divine le dispense Ă chacun, Ă proportion de son zĂšle.
Messes
La messe en questions â Ăglise catholique en France
Le MOOC de la messe â Une formation en ligne 100% gratuit
Vidéos du jour
LâĂvangile le dit bien : nul n’est bon que Dieu seul. Un homme, une femme ne peuvent ĂȘtre totalement bons, purs de tout mal. Si Dieu est totalement bon, alors devons-nous nous sentir coupables du mal qui est en nous ? Au XXe siĂšcle, le cĂ©lĂšbre psychiatre suisse Carl Jung aimait s’entretenir avec son ami dominicain anglais Victor White sur ce sujet. FrĂšre Filip-Maria Ekman, frĂšre suĂ©dois, formĂ© aux Ătats-Unis, nous rapporte leurs Ă©changes puis nous fait rencontrer la mystique dominicaine Catherine de Sienne (XIVe siĂšcle) : cette sainte nous invite Ă mieux nous connaĂźtre,en toute vĂ©ritĂ©, avec nos ombres et nos lumiĂšres. Dans cette vidĂ©o, en convoquant ces tĂ©moins, le frĂšre Filip-Maria apporte des perspectives enrichissantes sur la question du mal. Leur Ă©change peut nous aider Ă purifier notre foi.
A reblogué ceci sur Bienvenue sur mon blog principal.
JâaimeJâaime