đ Messes et ActualitĂ©s đ 4e dimanche du temps ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,21-30 đ Commentaire de Saint Cyrille d’Alexandrie đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
Livre de Jérémie 1,4-5.17-19.
Au temps de Josias, la parole du Seigneur me fut adressée :
« Avant mĂȘme de te façonner dans le sein de ta mĂšre, je te connaissais ; avant que tu viennes au jour, je tâai consacrĂ© ; je fais de toi un prophĂšte pour les nations. »
Toi, mets ta ceinture autour des reins et lĂšve-toi, tu diras contre eux tout ce que je tâordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon câest moi qui te ferai trembler devant eux.
Moi, je fais de toi aujourdâhui une ville fortifiĂ©e, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face Ă tout le pays, aux rois de Juda et Ă ses princes, Ă ses prĂȘtres et Ă tout le peuple du pays.
Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te dĂ©livrer â oracle du Seigneur. »
Psaume 71(70),1-2.3.5-6ab.15ab.17.
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge :
garde-moi d’ĂȘtre humiliĂ© pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libÚre-moi,
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.
Sois le rocher qui m’accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c’est toi !
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
mon appui dĂšs ma jeunesse.
Toi, mon soutien dĂšs avant ma naissance,
tu m’as choisi dĂšs le ventre de ma mĂšre.
Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m’as instruit dĂšs ma jeunesse,
jusqu’Ă prĂ©sent, j’ai proclamĂ© tes merveilles.
PremiĂšre lettre de saint Paul ApĂŽtre aux Corinthiens 12,31.13,1-13.
FrĂšres, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence.
Jâaurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je nâai pas la charitĂ©, sâil me manque lâamour, je ne suis quâun cuivre qui rĂ©sonne, une cymbale retentissante.
Jâaurais beau ĂȘtre prophĂšte, avoir toute la science des mystĂšres et toute la connaissance de Dieu, jâaurais beau avoir toute la foi jusquâĂ transporter les montagnes, sâil me manque lâamour, je ne suis rien.
Jâaurais beau distribuer toute ma fortune aux affamĂ©s, jâaurais beau me faire brĂ»ler vif, sâil me manque lâamour, cela ne me sert Ă rien.
Lâamour prend patience ; lâamour rend service ; lâamour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas dâorgueil ;
il ne fait rien dâinconvenant ; il ne cherche pas son intĂ©rĂȘt ; il ne sâemporte pas ; il nâentretient pas de rancune ;
il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ;
il supporte tout, il fait confiance en tout, il espĂšre tout, il endure tout.
Lâamour ne passera jamais. Les prophĂ©ties seront dĂ©passĂ©es, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dĂ©passĂ©e.
En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.
Quand viendra lâachĂšvement, ce qui est partiel sera dĂ©passĂ©.
Quand jâĂ©tais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, jâai dĂ©passĂ© ce qui Ă©tait propre Ă lâenfant.
Nous voyons actuellement de maniĂšre confuse, comme dans un miroir ; ce jour-lĂ , nous verrons face Ă face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-lĂ , je connaĂźtrai parfaitement, comme jâai Ă©tĂ© connu.
Ce qui demeure aujourdâhui, câest la foi, lâespĂ©rance et la charitĂ© ; mais la plus grande des trois, câest la charitĂ©.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 4,21-30.
En ce temps-lĂ , dans la synagogue de Nazareth, aprĂšs la lecture du livre d’IsaĂŻe, JĂ©sus dĂ©clara : « Aujourdâhui sâaccomplit ce passage de lâĂcriture que vous venez dâentendre. »
Tous lui rendaient tĂ©moignage et sâĂ©tonnaient des paroles de grĂące qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « Nâest-ce pas lĂ le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « SĂ»rement vous allez me citer le dicton : âMĂ©decin, guĂ©ris-toi toi-mĂȘmeâ, et me dire : âNous avons appris tout ce qui sâest passĂ© Ă CapharnaĂŒm ; fais donc de mĂȘme ici dans ton lieu dâorigine !â »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophÚte ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vĂ©ritĂ©, je vous le dis : Au temps du prophĂšte Ălie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et quâune grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en IsraĂ«l ;
pourtant Ălie ne fut envoyĂ© vers aucune dâentre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve Ă©trangĂšre.
Au temps du prophĂšte ĂlisĂ©e, il y avait beaucoup de lĂ©preux en IsraĂ«l ; et aucun dâeux nâa Ă©tĂ© purifiĂ©, mais bien Naaman le Syrien. »
Ă ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levĂšrent, poussĂšrent JĂ©sus hors de la ville, et le menĂšrent jusquâĂ un escarpement de la colline oĂč leur ville est construite, pour le prĂ©cipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu dâeux, allait son chemin.
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaires
Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)
Ă©vĂȘque et docteur de l’ĂgliseSur le prophĂšte IsaĂŻe, 5, 5; PG 70, 1352-1353 (Delhougne, HomĂ©liaire pour les dimanches et les grandes fĂȘtes, coll. Mysteria; 4e dimanche TO C; trad. R. Pirlot; Ăd. Brepols 1991, p. 394, rev.)
Pour « renouveler la face de la terre » (Ps 103,30)
Le Christ a voulu amener Ă lui le monde entier et conduire Ă Dieu le PĂšre tous les habitants de la terre. Il a voulu rĂ©tablir toutes choses dans un Ă©tat meilleur et renouveler, pour ainsi dire, la face de la terre. VoilĂ pourquoi, bien qu’il soit le Seigneur de l’univers, « il a pris la condition de serviteur » (Ph 2,7). Il a donc annoncĂ© la bonne nouvelle aux pauvres, affirmant qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© dans ce but (Lc 4,18).
Les pauvres, ou plutĂŽt les gens que nous pouvons considĂ©rer comme pauvres, sont ceux qui souffrent d’ĂȘtre privĂ©s de tout bien, ceux qui « n’ont pas d’espĂ©rance et sont sans Dieu dans le monde » (Ep 2,12), comme dit l’Ăcriture. Ce sont, nous semble-t-il, les gens venus du paganisme et qui, enrichis de la foi dans le Christ, ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de ce divin trĂ©sor : la proclamation qui apporte le salut.
Par elle, ils sont devenus participants du Royaume des cieux et compagnons des saints, hĂ©ritiers des rĂ©alitĂ©s que l’homme ne peut comprendre ni exprimer â « ce que, d’aprĂšs l’apĂŽtre Paul, l’Ćil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas montĂ© au cĆur de l’homme, ce que Dieu a prĂ©parĂ© pour ceux qui l’aiment » (1Co 2,9). (…) Et les descendants d’IsraĂ«l eux aussi avaient le cĆur brisĂ©, ils Ă©taient pauvres et comme prisonniers, et remplis de tĂ©nĂšbres. (…) Le Christ est venu annoncer les bienfaits de son avĂšnement prĂ©cisĂ©ment aux descendants d’IsraĂ«l avant les autres, et proclamer en mĂȘme temps l’annĂ©e de grĂące du Seigneur (Lc 4,19) et le jour de la rĂ©compense.
Messes
La messe en questions â Ăglise catholique en France
Le MOOC de la messe â Une formation en ligne 100% gratuit
A reblogué ceci sur Bienvenue sur mon blog principal.
JâaimeJâaime