📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 Le samedi de la 3e semaine du temps ordinaire 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 4,35-41 📜 Commentaire de Saint GrĂ©goire de Nysse đŸ“œ

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Liste des saints du jour

Lectures du Jour

DeuxiĂšme livre de Samuel 12,1-7a.10-17.

En ces jours-lĂ , le Seigneur envoya vers David le prophĂšte Nathan qui alla le trouver et lui dit : « Dans une mĂȘme ville, il y avait deux hommes ; l’un Ă©tait riche, l’autre Ă©tait pauvre.
Le riche avait des moutons et des bƓufs en trùs grand nombre.
Le pauvre n’avait rien qu’une brebis, une toute petite, qu’il avait achetĂ©e. Il la nourrissait, et elle grandissait chez lui au milieu de ses fils ; elle mangeait de son pain, buvait de sa coupe, elle dormait dans ses bras : elle Ă©tait comme sa fille.
Un voyageur arriva chez l’homme riche. Pour prĂ©parer le repas de son hĂŽte, celui-ci Ă©pargna ses moutons et ses bƓufs. Il alla prendre la brebis du pauvre, et la prĂ©para pour l’homme qui Ă©tait arrivĂ© chez lui. Â»
Alors, David s’enflamma d’une grande colĂšre contre cet homme, et dit Ă  Nathan : « Par le Seigneur vivant, l’homme qui a fait cela mĂ©rite la mort !
Et il remboursera la brebis au quadruple, pour avoir commis une telle action et n’avoir pas Ă©pargnĂ© le pauvre. Â»
Alors Nathan dit Ă  David : « Cet homme, c’est toi ! Ainsi parle le Seigneur Dieu d’IsraĂ«l :
DĂ©sormais, l’épĂ©e ne s’écartera plus jamais de ta maison, parce que tu m’as mĂ©prisĂ© et que tu as pris la femme d’Ourias le Hittite pour qu’elle devienne ta femme.
Ainsi parle le Seigneur : De ta propre maison, je ferai surgir contre toi le malheur. Je t’enlĂšverai tes femmes sous tes yeux et je les donnerai Ă  l’un de tes proches, qui les prendra sous les yeux du soleil.
Toi, tu as agi en cachette, mais moi, j’agirai Ă  la face de tout IsraĂ«l, et Ă  la face du soleil ! Â»
David dit Ă  Nathan : « J’ai pĂ©chĂ© contre le Seigneur ! Â» Nathan lui rĂ©pondit : « Le Seigneur a passĂ© sur ton pĂ©chĂ©, tu ne mourras pas. Â»
Cependant, parce que tu as bafouĂ© le Seigneur, le fils que tu viens d’avoir mourra. Â»
Et Nathan retourna chez lui. Le Seigneur frappa l’enfant que la femme d’Ourias avait donnĂ© Ă  David, et il tomba gravement malade.
David implora Dieu pour le petit enfant : il jeĂ»na strictement, et, quand il rentrait chez lui, il passait la nuit couchĂ© par terre.
Les anciens de sa maison insistaient auprùs de lui pour qu’il se relùve, mais il refusa, et ne prit avec eux aucune nourriture.

Psaume 51(50),12-13.14-15.16-17.

CrĂ©e en moi un cƓur pur, ĂŽ mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d’ĂȘtre sauvĂ© ;
que l’esprit gĂ©nĂ©reux me soutienne.
Aux pĂ©cheurs, j’enseignerai tes chemins ;
vers toi, reviendront les égarés.

LibÚre-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur,
et ma langue acclamera ta justice.
Seigneur, ouvre mes lĂšvres,
et ma bouche annoncera ta louange.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Marc 4,35-41.

Ce jour-lĂ , le soir venu, JĂ©sus dit Ă  ses disciples : « Passons sur l’autre rive. Â»
Quittant la foule, ils emmenĂšrent JĂ©sus, comme il Ă©tait, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient.
Survient une violente tempĂȘte. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que dĂ©jĂ  elle se remplissait.
Lui dormait sur le coussin Ă  l’arriĂšre. Les disciples le rĂ©veillent et lui disent : « MaĂźtre, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? Â»
RĂ©veillĂ©, il menaça le vent et dit Ă  la mer : « Silence, tais-toi ! Â» Le vent tomba, et il se fit un grand calme.
JĂ©sus leur dit : « Pourquoi ĂȘtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? Â»
Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que mĂȘme le vent et la mer lui obĂ©issent ? Â»

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaires

Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395)

moine et Ă©vĂȘque

L’hiver est maintenant fini (La Colombe et la TĂ©nĂšbre, trad. CanĂ©vet, Ă©d. du Cerf, 1992 ; p. 61-62)

« Quel est donc celui-ci, pour que mĂȘme les vents et la mer lui obĂ©issent ? »

« Voici que l’hiver est passĂ©, dit [l’Époux], la pluie s’en est allĂ©e, elle a disparu d’elle-mĂȘme Â» (Ct 2,11). Le mal porte plusieurs noms selon la diversitĂ© de ses effets. Il est hiver, pluie et averse, et chacun de ces noms symbolise respectivement une tentation diffĂ©rente. On l’appelle hiver pour symboliser la multitude des formes du mal. (
) Que dire des tempĂȘtes qui surviennent en mer en hiver ? SoulevĂ©e des abĂźmes, la mer se gonfle et imite les rochers et les montagnes en dressant au-dessus de l’eau ses sommets.

Elle s’élance contre la terre comme une ennemie, se prĂ©cipitant sur les cĂŽtes et les Ă©branlant des coups successifs de ses flots, comme d’autant d’attaques de machines de guerre. Mais interprĂ©tons ces maux de l’hiver et tous ceux qu’on pourrait y ajouter, en les transposant dans leur sens symbolique. (
) Qu’est-ce que cette mer aux flots grondeurs ? Qu’est-ce encore que cette pluie, et que sont ces averses de pluie ? Et comment la pluie cesse-t-elle d’elle-mĂȘme ? Le sens profond de toutes ces Ă©nigmes de l’hiver est en rapport avec quelque chose d’humain et qui concerne la libertĂ© de notre volontĂ©. (
)

La nature humaine au commencement fleurissait (
) mais l’hiver de la dĂ©sobĂ©issance ayant dessĂ©chĂ© la racine, la fleur tomba et fut dissoute dans la terre ; l’homme fut dĂ©pouillĂ© de la beautĂ© immortelle et l’herbe des vertus fut dessĂ©chĂ©e, l’amour de Dieu s’étant refroidi, tandis que l’iniquitĂ© croissait ; des passions sans nombre furent soulevĂ©es en nous par les souffles hostiles et entraĂźnĂšrent les naufragĂ©s funestes des Ăąmes.

Mais lorsque vient celui qui apporte le printemps Ă  nos Ăąmes, lui qui, lorsqu’un vent mauvais rĂ©veille la mer, menace le vent et dit Ă  la mer : « Silence ! Calme-toi ! Â» (Mc 4,39), aussitĂŽt tout revient au calme et Ă  la sĂ©rĂ©nitĂ©, et notre nature se remet Ă  verdir et Ă  se parer de ses propres fleurs. Les fleurs de notre vie sont les vertus, qui maintenant fleurissent et produisent leurs fruits « en leur saison Â» (Ps 1,3). C’est pourquoi le Verbe dit : « Voici que l’hiver est passĂ© Â».

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Comment reprendre aprĂšs plusieurs confinements et 18 mois d’arrĂȘt d’activitĂ© ou presque ? Une journĂ©e a donc Ă©tĂ© initiĂ©e en octobre dernier sur le diocĂšse rĂ©unissant les Ă©quipes pastorales. Objectif : lancer l’annĂ©e et relancer une dynamique. Avec un beau projet qui a pris forme : la rĂ©ouverture du sanctuaire de la MisĂ©ricorde divine Ă  Montauban. Il abrite des reliques de sainte Faustine et accueille dĂ©sormais trois soeurs missionnaires de Notre-Dame des Neiges.

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