đ Messes et ActualitĂ©s đ 3Ăšme dimanche du Temps Ordinaire đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 1, 1-4 ; 4, 14-21 đ
Liste des saints du jour

Lectures du Jour
PremiĂšre lecture (Ne 8, 2-4a.5-6.8-10)
En ces jours-lĂ , le prĂȘtre Esdras apporta le livre de la Loi en prĂ©sence de lâassemblĂ©e, composĂ©e des hommes, des femmes, et de tous les enfants en Ăąge de comprendre. CâĂ©tait le premier jour du septiĂšme mois. Esdras, tournĂ© vers la place de la porte des Eaux, fit la lecture dans le livre, depuis le lever du jour jusquâĂ midi, en prĂ©sence des hommes, des femmes, et de tous les enfants en Ăąge de comprendre : tout le peuple Ă©coutait la lecture de la Loi.
Le scribe Esdras se tenait sur une tribune de bois, construite tout exprĂšs. Esdras ouvrit le livre ; tout le peuple le voyait, car il dominait lâassemblĂ©e. Quand il ouvrit le livre, tout le monde se mit debout. Alors Esdras bĂ©nit le Seigneur, le Dieu trĂšs grand, et tout le peuple, levant les mains, rĂ©pondit : « Amen ! Amen ! » Puis ils sâinclinĂšrent et se prosternĂšrent devant le Seigneur, le visage contre terre. Esdras lisait un passage dans le livre de la loi de Dieu, puis les LĂ©vites traduisaient, donnaient le sens, et lâon pouvait comprendre.
NĂ©hĂ©mie le gouverneur, Esdras qui Ă©tait prĂȘtre et scribe, et les LĂ©vites qui donnaient les explications, dirent Ă tout le peuple : « Ce jour est consacrĂ© au Seigneur votre Dieu ! Ne prenez pas le deuil, ne pleurez pas ! » Car ils pleuraient tous en entendant les paroles de la Loi. Esdras leur dit encore : « Allez, mangez des viandes savoureuses, buvez des boissons aromatisĂ©es, et envoyez une part Ă celui qui nâa rien de prĂȘt. Car ce jour est consacrĂ© Ă notre Dieu ! Ne vous affligez pas : la joie du Seigneur est votre rempart ! » â Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 18 (19), 8, 9, 10, 15)
La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; la charte du Seigneur est sĂ»re, qui rend sages les simples. Les prĂ©ceptes du Seigneur sont droits, ils rĂ©jouissent le cĆur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard. La crainte quâil inspire est pure, elle est lĂ pour toujours ; les dĂ©cisions du Seigneur sont justes et vraiment Ă©quitables. Accueille les paroles de ma bouche, le murmure de mon cĆur ; quâils parviennent devant toi, Seigneur, mon rocher, mon dĂ©fenseur !
DeuxiĂšme lecture (1 Co 12, 12-30)
FrĂšres, prenons une comparaison : notre corps ne fait quâun, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgrĂ© leur nombre, ne forment quâun seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Câest dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou paĂŻens, esclaves ou hommes libres, nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s pour former un seul corps. Tous, nous avons Ă©tĂ© dĂ©saltĂ©rĂ©s par un unique Esprit.
Le corps humain se compose non pas dâun seul, mais de plusieurs membres. Le pied aurait beau dire : « Je ne suis pas la main, donc je ne fais pas partie du corps », il fait cependant partie du corps. Lâoreille aurait beau dire : « Je ne suis pas lâĆil, donc je ne fais pas partie du corps », elle fait cependant partie du corps. Si, dans le corps, il nây avait que les yeux, comment pourrait-on entendre ? Sâil nây avait que les oreilles, comment pourrait-on sentir les odeurs ? Mais, dans le corps, Dieu a disposĂ© les diffĂ©rents membres comme il lâa voulu.
Sâil nây avait en tout quâun seul membre, comment cela ferait-il un corps ? En fait, il y a plusieurs membres, et un seul corps. LâĆil ne peut pas dire Ă la main : « Je nâai pas besoin de toi » ; la tĂȘte ne peut pas dire aux pieds : « Je nâai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus dĂ©licates sont indispensables. Et celles qui passent pour moins honorables, ce sont elles que nous traitons avec plus dâhonneur ; celles qui sont moins dĂ©centes, nous les traitons plus dĂ©cemment ; pour celles qui sont dĂ©centes, ce nâest pas nĂ©cessaire.
Mais en organisant le corps, Dieu a accordĂ© plus dâhonneur Ă ce qui en est dĂ©pourvu. Il a voulu ainsi quâil nây ait pas de division dans le corps, mais que les diffĂ©rents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est Ă lâhonneur, tous partagent sa joie. Or, vous ĂȘtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous ĂȘtes membres de ce corps.
Parmi ceux que Dieu a placĂ©s ainsi dans lâĂglise, il y a premiĂšrement des apĂŽtres, deuxiĂšmement des prophĂštes, troisiĂšmement ceux qui ont charge dâenseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guĂ©rison, dâassistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystĂ©rieuses. Tout le monde Ă©videmment nâest pas apĂŽtre, tout le monde nâest pas prophĂšte, ni chargĂ© dâenseigner ; tout le monde nâa pas Ă faire des miracles, Ă guĂ©rir, Ă dire des paroles mystĂ©rieuses, ou Ă les interprĂ©ter. â Parole du Seigneur.
OU LECTURE BREVE
DeuxiĂšme lecture (1 Co 12, 12-14.27)
FrĂšres, prenons une comparaison : notre corps ne fait quâun, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgrĂ© leur nombre, ne forment quâun seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. Câest dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou paĂŻens, esclaves ou hommes libres, nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s pour former un seul corps. Tous, nous avons Ă©tĂ© dĂ©saltĂ©rĂ©s par un unique Esprit. Le corps humain se compose non pas dâun seul, mais de plusieurs membres. Or, vous ĂȘtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous ĂȘtes membres de ce corps. â Parole du Seigneur.
Ăvangile (Lc 1, 1-4 ; 4, 14-21)
Beaucoup ont entrepris de composer un rĂ©cit des Ă©vĂ©nements qui se sont accomplis parmi nous, dâaprĂšs ce que nous ont transmis ceux qui, dĂšs le commencement, furent tĂ©moins oculaires et serviteurs de la Parole. Câest pourquoi jâai dĂ©cidĂ©, moi aussi, aprĂšs avoir recueilli avec prĂ©cision des informations concernant tout ce qui sâest passĂ© depuis le dĂ©but, dâĂ©crire pour toi, excellent ThĂ©ophile, un exposĂ© suivi, afin que tu te rendes bien compte de la soliditĂ© des enseignements que tu as entendus.
En ce temps-lĂ , lorsque JĂ©sus, dans la puissance de lâEsprit, revint en GalilĂ©e, sa renommĂ©e se rĂ©pandit dans toute la rĂ©gion. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son Ă©loge. Il vint Ă Nazareth, oĂč il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophĂšte IsaĂŻe. Il ouvrit le livre et trouva le passage oĂč il est Ă©crit : LâEsprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur mâa consacrĂ© par lâonction.
Il mâa envoyĂ© porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libĂ©ration, et aux aveugles quâils retrouveront la vue, remettre en libertĂ© les opprimĂ©s, annoncer une annĂ©e favorable accordĂ©e par le Seigneur. JĂ©sus referma le livre, le rendit au servant et sâassit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixĂ©s sur lui. Alors il se mit Ă leur dire : « Aujourdâhui sâaccomplit ce passage de lâĂcriture que vous venez dâentendre » â Acclamons la Parole de Dieu.
Commentaires
OrigĂšne (v. 185-253)
prĂȘtre et thĂ©ologien
HomĂ©lies sur saint Luc, n°32, 2 ; SC 87 (trad. F. Fournier, P. Perichon; Ăd. du Cerf 1962, p. 387-388, rev.)
« Cette parole de l’Ăcriture…, c’est aujourd’hui qu’elle s’accomplit »
Quand vous lisez : « Il enseignait dans leurs synagogues et tous cĂ©lĂ©braient ses louanges », prenez garde de n’estimer heureux que les auditeurs du Christ et de vous juger, vous, privĂ©s de son enseignement. Si l’Ăcriture est la vĂ©ritĂ©, Dieu n’a pas seulement parlĂ© jadis dans les assemblĂ©es juives mais il parle aujourd’hui encore dans notre assemblĂ©e. Et non seulement ici, dans la nĂŽtre, mais dans d’autres rĂ©unions et dans le monde entier JĂ©sus enseigne et cherche des porte-parole pour transmettre son enseignement.
Priez pour qu’il me trouve Ă la fois disposĂ© et apte Ă le chanter. De mĂȘme que le Dieu tout-puissant, cherchant des prophĂštes au temps oĂč la prophĂ©tie faisait dĂ©faut aux hommes, trouve par exemple IsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie, ĂzĂ©chiel, Daniel, ainsi JĂ©sus cherche des porte-parole pour transmettre sa parole, pour « enseigner les peuples dans leurs synagogues et ĂȘtre glorifiĂ© par tous ». Aujourd’hui JĂ©sus est davantage « glorifiĂ© par tous » qu’au temps oĂč il n’Ă©tait connu que dans une seule province.
Messes
La messe en questions â Ăglise catholique en France
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Vidéos du jour
Le trĂ©sor de l’Ăglise du Christ a Ă©tĂ© bouleversĂ© par le schisme intervenu en 1054 entre Rome et Constantinople, sĂ©parant les Ă©glises d’Orient et d’Occident, marquant, plus une rivalitĂ© politique entre deux aires culturelles, que de profondes diffĂ©rences thĂ©ologiques. Elle dĂ©finit cependant deux systĂšmes d’Ăglise et deux rapports au pouvoir dont les diffĂ©rences s’accentueront au fil des siĂšcles.
Il a fallu attendre de nombreuses annĂ©es avant que les Ăglises chrĂ©tiennes Ă©tablissent un dialogue oecumĂ©nique : « On ne peut pas respirer en chrĂ©tien, je dirai plus, en catholique, avec un seul poumon ; il faut avoir deux poumons, c’est-Ă -dire oriental et occidental » ! Selon l’expression de Saint Jean-Paul II. La Bible se respire Ă deux poumons, pour cela il faut ĂȘtre trĂšs attentif au tĂ©moignage chrĂ©tien des autres Ăglises et communautĂ©s ecclĂ©siales et aux traditions qu’elles reprĂ©sentent. Certes, chacun de ces deux poumons est diffĂ©rent, mais chacun est au service du mĂȘme Corps, agissant de concert pour capter le mĂȘme oxygĂšne rĂ©gĂ©nĂ©rateur.
« Tout ce qui nous unit est certainement aussi important que ce qui nous divise » affirme sans dĂ©tour un de ces intervenants auquel ce subtil documentaire donne la parole . L’Ăglise catholique et l’Ăglise orthodoxe partagent la mĂȘme foi en la Trinite, en l’Incarnation du Verbe, en JĂ©sus Christ, vrai Dieu et vrai homme en une seule personne, mort et ressuscitĂ© pour notre salut et qui nous a donnĂ© l’Esprit Saint.
Les diffĂ©rences se situent dans la façon de comprendre et d’expliquer certains de ces mystĂšres dont les formes apparaissent, entre autre, dans le rapport aux reprĂ©sentations du sacrĂ©, Ă la liturgie, au chant… MalgrĂ© la division qui subsiste, la volontĂ© d’union, le travail de rapprochement thĂ©ologique, les multiples dialogues engagĂ©s et rencontres interconfessionnelles organisĂ©s, existent dans les deux Ăglises, guidĂ©s par la parole du Christ « Qu’ils soient UN » UNE COPRODUCTION KTO/SUNSET PRESSE 2021 – RĂ©alisĂ©e par Alexandre Dolgorouky
Dimanche 16 janvier, la 15e Marche pour la Vie s’est Ă©lancĂ©e de la place de Catalogne en direction de la place Vauban. Le mouvement dĂ©nonce particuliĂšrement la proposition de la loi Gaillot, qui sera examinĂ©e mercredi 19 janvier au SĂ©nat et qui permettrait, comme mesure phare, l’allongement du dĂ©lai lĂ©gal de l’avortement de 12 Ă 14 semaines. Les organisateurs de la Marche ont aussi rĂ©digĂ© un manifeste politique composĂ© de 10 propositions et ont invitĂ© les candidats Ă la prĂ©sidentielle Ă les rencontrer.
Ă une dizaine de kilomĂštres de Nazareth, en Terre Sainte, se trouve Cana, appelĂ©e aussivkafr Kanna, qui signifie village de Cana en arabe. Cet endroit est mentionnĂ© dans la Bible comme le lieu du premier miracle de JĂ©sus : il a transformĂ© l’eau en vin lors d’une fĂȘte de mariage. C’est ici que se trouve le sanctuaire du premier miracle de JĂ©sus, sous la garde des Franciscains, qui sont prĂ©sents Ă Cana depuis trois siĂšcles.
Ă l’approche de l’Ă©lection prĂ©sidentielle, les Ă©vĂȘques de France publient « L’espĂ©rance ne déçoit pas ». Pourquoi publient-ils ce texte ? Sur quels sujets souhaitent-ils susciter le dĂ©bat ? Donnent-ils des consignes de vote ? Trois question Ă Mgr Ăric de Moulins-Beaufort, prĂ©sident de la ConfĂ©rence des Ă©vĂȘques de France.
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