📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 FĂȘte de la Sainte Famille de JĂ©sus, Marie et Joseph 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 2,41-52 📜 Commentaire de Saint Augustin đŸ“œ

📜 Messes et ActualitĂ©s 📜 FĂȘte de la Sainte Famille de JĂ©sus, Marie et Joseph 📜 Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 2,41-52 📜 Commentaire de Saint Augustin 📜

Liste des saints du jour

📜 FĂȘte des saints : Étienne (1er martyr), Zosime (41e Pape), Denys (25e Pape), Euthyme (Ă©vĂȘque), Vincente-Marie LĂłpez y Vicuña (vierge, fondatrice) 📜 FĂȘte le 26 DĂ©cembre – DĂ©couverte de la religion chrĂ©tienne

Lectures du Jour

Premier livre de Samuel 1,20-22.24-28.

Elcana s’unit Ă  Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle.
Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-Ă -dire : Dieu exauce) car, disait-elle : « Je l’ai demandĂ© au Seigneur. Â»
Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice annuel et s’acquitter du vƓu pour la naissance de l’enfant.
Mais Anne n’y monta pas. Elle dit Ă  son mari : « Quand l’enfant sera sevrĂ©, je l’emmĂšnerai : il sera prĂ©sentĂ© au Seigneur, et il restera lĂ  pour toujours. Â»
Lorsque Samuel fut sevrĂ©, Anne, sa mĂšre, le conduisit Ă  la Maison du Seigneur, Ă  Silo ; l’enfant Ă©tait encore tout jeune. Anne avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin.
On offrit le taureau en sacrifice, et on amena l’enfant au prĂȘtre Éli.
Anne lui dit alors : « Ă‰coute-moi, mon seigneur, je t’en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici prĂšs de toi pour prier le Seigneur.
C’est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l’a donnĂ© en rĂ©ponse Ă  ma demande.
À mon tour je le donne au Seigneur pour qu’il en dispose. Il demeurera Ă  la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie. Â» Alors ils se prosternĂšrent devant le Seigneur.

Psaume 84(83),2-3.5-6.9-10.

De quel amour sont aimées tes demeures,
Seigneur, Dieu de l’univers !
Mon Ăąme s’Ă©puise Ă  dĂ©sirer les parvis du Seigneur ;
mon cƓur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant !

Heureux les habitants de ta maison :
ils pourront te chanter encore !
Heureux les hommes dont tu es la force :
des chemins s’ouvrent dans leur cƓur !

Seigneur, Dieu de l’univers, entends ma priĂšre ;
écoute, Dieu de Jacob.
Dieu, vois notre bouclier,
regarde le visage de ton messie.

PremiĂšre lettre de saint Jean 3,1-2.21-24.

Bien-aimĂ©s, voyez quel grand amour nous a donnĂ© le PĂšre pour que nous soyons appelĂ©s enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaĂźt pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
Bien-aimĂ©s, dĂšs maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©. Nous le savons : quand cela sera manifestĂ©, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
Bien-aimĂ©s, si notre cƓur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.
Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils JĂ©sus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandĂ©.
Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilĂ  comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donnĂ© part Ă  son Esprit.

Évangile de JĂ©sus-Christ selon saint Luc 2,41-52.

Chaque annĂ©e, les parents de JĂ©sus se rendaient Ă  JĂ©rusalem pour la fĂȘte de la PĂąque.
Quand il eut douze ans, ils montĂšrent en pĂšlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fĂȘte, comme ils s’en retournaient, le jeune JĂ©sus resta Ă  JĂ©rusalem Ă  l’insu de ses parents.
Pensant qu’il Ă©tait dans le convoi des pĂšlerins, ils firent une journĂ©e de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournÚrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvĂšrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les Ă©coutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses rĂ©ponses.
En le voyant, ses parents furent frappĂ©s d’étonnement, et sa mĂšre lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton pĂšre et moi, nous avons souffert en te cherchant ! Â»
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherchĂ© ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut ĂȘtre chez mon PĂšre ? Â»
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre Ă  Nazareth, et il leur Ă©tait soumis. Sa mĂšre gardait dans son cƓur tous ces Ă©vĂ©nements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grùce, devant Dieu et devant les hommes.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Commentaires

Saint Augustin (354-430)

Ă©vĂȘque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’ÉgliseMariage et concupiscence 1,11; Sermon 51 (trad. En Calcat)

Un vrai mariage, une vraie famille

En disant Ă  Joseph : « Prends sans crainte avec toi Marie, ta femme Â» (Mt 1,20), l’ange ne se trompait pas. (…) Le titre de « femme Â» n’Ă©tait ni vain, ni mensonger, car cette Vierge faisait le bonheur de son mari, d’une maniĂšre d’autant plus parfaite et admirable qu’elle devenait mĂšre sans la participation de ce mari, fĂ©conde sans lui, mais fidĂšle avec lui.

C’est Ă  cause de ce mariage authentique qu’ils ont mĂ©ritĂ© d’ĂȘtre appelĂ©s l’un et l’autre « parents du Christ Â» — non seulement elle, « sa mĂšre Â», mais lui aussi « son pĂšre Â», en tant qu’Ă©poux de sa mĂšre, pĂšre et Ă©poux selon l’esprit, non selon la chair. Tous les deux — lui seulement par l’esprit, elle jusque dans sa chair — sont parents de son humilitĂ©, non de sa noblesse, parents de sa faiblesse, non de sa divinitĂ©. Voyez l’Évangile, qui ne saurait mentir : « Sa mĂšre lui a dit : ‘Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, ton pĂšre et moi nous te cherchions, angoissĂ©s’ Â».

Lui, voulant montrer qu’il avait aussi en dehors d’eux un PĂšre qui l’avait engendrĂ© sans mĂšre, leur a rĂ©pondu : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois ĂȘtre dans la maison de mon PĂšre ? Â» Et, pour qu’on ne pense pas qu’en parlant ainsi, il reniait ses parents, l’Ă©vangĂ©liste ajoute : « Il redescendit avec eux et revint Ă  Nazareth, et il leur demeurait soumis Â». (…)

Pourquoi se soumettait-il Ă  ceux qui Ă©taient si infĂ©rieurs Ă  sa nature divine ? Parce que « s’anĂ©antissant lui-mĂȘme, il s’Ă©tait fait une nature de serviteur Â» (Ph 2 7), selon laquelle ils Ă©taient ses parents. S’ils n’avaient pas Ă©tĂ© unis par un mariage vĂ©ritable, bien que sans commerce charnel, ils n’auraient pas pu ĂȘtre appelĂ©s tous deux les parents de cette nature de serviteur.

Prenons donc Ă  partir de Joseph la gĂ©nĂ©alogie du Christ : Ă©poux dans la chastetĂ©, il est pĂšre de la mĂȘme maniĂšre. (…) Il n’a pas, direz-vous, engendrĂ© JĂ©sus par l’opĂ©ration de la nature ? Mais Marie elle-mĂȘme, l’a-t-elle conçu par l’opĂ©ration de la nature ? Eh bien : ce  que le Saint-Esprit a opĂ©rĂ©, il l’a fait pour les deux ensemble. Car Joseph Ă©tait, nous dit Matthieu (1,19), « un homme juste Â». Ils Ă©taient justes, mari et femme. L’Esprit Saint a reposĂ© dans leur commune justice, et leur a donnĂ© un fils Ă  tous deux.

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