đ Messes et ActualitĂ©s đ FĂȘte de saint Ambroise de Milan (ĂvĂȘque de Milan et Docteur de lâĂglise, â 397) đ Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 18,12-14 đ Commentaire de Saint Claude la ColombiĂšre đ
Liste des saints du jour

Saint Ambroise par Giovanni di Paolo (vers 1465-1470). 


Lectures du Jour
Livre d’IsaĂŻe 40,1-11.
Consolez, consolez mon peuple, â dit votre Dieu â
parlez au cĆur de JĂ©rusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expiĂ©, quâelle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes.
Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu.
Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée !
Alors se rĂ©vĂ©lera la gloire du Seigneur, et tout ĂȘtre de chair verra que la bouche du Seigneur a parlĂ©. »
Une voix dit : « Proclame ! » Et je dis : « Que vais-je proclamer ? » Toute chair est comme lâherbe, toute sa grĂące, comme la fleur des champs :
lâherbe se dessĂšche et la fleur se fane quand passe sur elle le souffle du Seigneur. Oui, le peuple est comme lâherbe :
lâherbe se dessĂšche et la fleur se fane, mais la parole de notre Dieu demeure pour toujours.
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle Ă Sion. ĂlĂšve la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle Ă JĂ©rusalem. ĂlĂšve la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! »
Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage.
Comme un berger, il fait paĂźtre son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cĆur, il mĂšne les brebis qui allaitent.
Psaume 96(95),1-2a.3a.10ac.11-12a.12b-13ab.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entiĂšre,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !
Racontez Ă tous les peuples sa gloire,
Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Il gouverne les peuples avec droiture.
Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entiĂšre est en fĂȘte.
Les arbres des forĂȘts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.
Ăvangile de JĂ©sus-Christ selon saint Matthieu 18,12-14.
En ce temps-lĂ , JĂ©sus disait Ă ses disciples : « Quel est votre avis ? Si un homme possĂšde cent brebis et que lâune dâentre elles sâĂ©gare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir Ă la recherche de la brebis Ă©garĂ©e ?
Et, sâil arrive Ă la retrouver, amen, je vous le dis : il se rĂ©jouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas Ă©garĂ©es.
Ainsi, votre PĂšre qui est aux cieux ne veut pas quâun seul de ces petits soit perdu. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
Commentaire
Saint Claude la ColombiĂšre (1641-1682)
jĂ©suiteSermon prĂȘchĂ© Ă Londres devant la duchesse d’York (La MisĂ©ricorde de Dieu in Revue Christus N.21, Le pĂ©chĂ©, janv. 1959 p. 104-105 / Orval fiche I40; rev.)
Le Fils de Dieu vient Ă notre recherche
ReprĂ©sentez-vous la dĂ©solation d’un pauvre berger dont la brebis s’est Ă©garĂ©e. On n’entend dans toutes les campagnes voisines que la voix de ce malheureux qui, ayant abandonnĂ© le gros du troupeau, court dans les bois et sur les collines, passe Ă travers les fourrĂ©s et les buissons, en se lamentant et criant de toute sa force et ne pouvant se rĂ©soudre Ă rentrer qu’il n’ait retrouvĂ© sa brebis et qu’il ne l’ait ramenĂ© Ă la bergerie.
VoilĂ ce qu’a fait le Fils de Dieu lorsque les hommes s’Ă©taient soustraits par leur dĂ©sobĂ©issance Ă la conduite de leur CrĂ©ateur ; il est descendu sur la terre et n’a Ă©pargnĂ© ni soins ni fatigues pour nous rĂ©tablir dans l’Ă©tat duquel nous Ă©tions dĂ©chus. C’est ce qu’il fait encore tous les jours pour ceux qui s’Ă©loignent de lui par le pĂ©chĂ© ; il les suit, pour ainsi dire, Ă la trace, ne cessant de les rappeler jusqu’Ă ce qu’il les ait remis en voie de salut.
Et certes, s’il n’en usait pas de la sorte, vous savez que c’en serait fait de nous aprĂšs le premier pĂ©chĂ© mortel ; il nous serait impossible d’en revenir. Il faut que ce soit lui qui fasse toutes les avances, qu’il nous prĂ©sente sa grĂące, qu’il nous poursuive, qu’il nous invite Ă avoir pitiĂ© de nous-mĂȘmes, sans quoi nous ne songerions jamais Ă lui demander misĂ©ricorde. (…)
L’ardeur avec laquelle Dieu nous poursuit est sans doute un effet d’une trĂšs grande misĂ©ricorde. Mais la douceur dont ce zĂšle est accompagnĂ© marque une bontĂ© encore plus admirable. Nonobstant le dĂ©sir extrĂȘme qu’il a de nous faire revenir, il n’use jamais de violence, il n’emploie pour cela que les voies de la douceur. Je ne vois nul pĂ©cheur, en toute l’histoire de l’Ăvangile, qui ait Ă©tĂ© invitĂ© Ă la pĂ©nitence autrement que par des caresses et par des bienfaits.
Messes
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